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IR Notes n°2 – 29 janvier 2014
www.irshare.eu
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Qui est IR Share ?
IR Share est une agence de
partage d’informations, de documentations et de compétences pour les
managers RH et les représentants du personnel. L’agence IR Share opère
via des publications en ligne, des groupes de travail, des formations
consacrées à ces thématiques et un réseau d’experts.
L’équipe Ce
numéro a été préparé par Stepanka Lehmann et Frédéric Turlan. Retrouver
l’ensemble de l’équipe
de IR Share sur le site.
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Notes En quelques
clics sur le site
IR Share ou par téléphone au: +33 (0)6 81 41 53 95
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Interview
Alejandro Cercas, député européen espagnol, groupe Socialistes et
Démocrate (S&D)
Comment se déroulent les travaux
sur votre rapport d’enquête sur les conséquences sociales des
opérations de la Troïka dans les quatre pays placés sous tutelle
financière (Chypre, Irlande, Grèce, Portugal)
? Nous avons,
d’une part, effectué une série d’auditions et bénéficié des travaux
du service de recherche du Parlement européen (Briefing : Austerity,
labour market and international treaties, 11-12-2013 ;
Briefing : Social
dimension of austerity measures, 10-12-2013). Le rapport
final sera présenté en mars prochain en session plénière du
Parlement européen (v. rapport
provisoire). Nous sommes assez effrayés de voir que des
États membres ont entrepris des réformes qui violent ouvertement la
Charte sociale européenne, la Charte des droits fondamentaux de l’UE
ou encore certaines conventions de l’OIT.
Quels sont les premiers constats
? Les gens de
la Troïka n’ont pas compris qu’il existait des limites et que face à
la raison économique il existait aussi une raison juridique. Toutes
les recherches montrent qu’il y a eu des conséquences terribles sur
les négociations collectives, plus de la moitié des salariés de ces
pays ne sont plus couverts par un accord collectif. Le dialogue
social a été mis à sac ! Il semble qu’il y ait eu une volonté de ne
pas respecter les partenaires sociaux provoquant la destruction de
plusieurs dizaines d’années de dialogue social.
Est-ce qu’il y aura des
préconisations dans votre rapport ? Nous estimons qu’il faudra reconstruire le
dialogue social, lui rendre sa place, et rebâtir le droit du
travail. Nous comprenons que la crise peut nécessiter une politique
d’austérité, mais lorsque celle-ci conduit à fixer un salaire
minimum ou une pension minimale en dessous du seuil de pauvreté, on
franchit les limites de l’inacceptable.
Pour participer à ce travail, vous pouvez donner votre avis ou
témoigner sur le groupe
Linkedin mis en place par Alejandro Cercas.
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IR Notes est
une lettre diffusée tous les 15 jours, disponible en plusieurs
langues européennes et réalisée par IR Share et son
réseau d’experts. Elle propose une veille européenne sur le droit du
travail, les relations sociales et la politique de l’emploi. Elle est en
vente sur abonnement pour un montant de 15
euros HT par mois sur le site IR Share. IR Share est
une entreprise à capitaux privés, indépendante et apolitique, dont
l’objectif est d’informer et d’aider l’ensemble des acteurs du dialogue
social en Europe et au-delà. Elle est le correspondant de la Fondation de
Dublin, pour la France et le Luxembourg, depuis 2009.
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À la Une
Une
négociation en cours sur la directive visant à encadrer le détachement des
travailleurs
Actuellement, les représentants du Conseil, de la Commission européenne et du
Parlement européen, négocient, dans le cadre d’un « trilogue », en vue d’adopter la
directive visant à encadrer le détachement des travailleurs avant la fin du mandat
du Parlement européen. Deux réunions ont déjà eu lieu à partir du compromis atteint
par les États membres lors du Conseil du 9 décembre (communiqué
de presse) et le climat semble constructif avec la volonté d’aboutir.
Néanmoins les négociateurs n’ont pas abordé les points qui fâchent : 1/l’article 9
du texte, qui propose une liste de mesures pouvant être adoptées par les États pour
lutter contre les abus en matière de détachement. Le compromis auquel sont parvenus
les États leur permet d’ajouter des mesures à cette liste à condition qu’elles
soient proportionnées – ce qui revient à laisser cette appréciation à la Cour de
justice de l’Union européenne – et communiquées à la Commission. Deux restrictions
que les négociateurs du Parlement souhaitent supprimer. 2/L’article 12 qui met en
place une responsabilité solidaire entre le donneur d’ordres et le sous-traitant
pour garantir notamment le paiement des salaires ou des charges sociales. Le
compromis limite ce dispositif aux sous traitants directs et au secteur de la
construction alors que le Parlement entend qu’il soit étendu à tous les secteurs
ainsi qu’aux sous traitants directs et indirects. Ces deux points étaient à l’ordre
du jour de la réunion du 28 janvier dernier.
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1. Union
européenne
Législation
- Rayonnement ionisant :
adoptée par le Conseil, le 5 décembre 2013 (Communiqué
de presse), la directive n°2013/59 relative à l’exposition aux
rayonnements ionisants est parue au Journal officiel (JOUE 17 janvier
2014, n° L 13, p. 1). Elle fixe les normes de base relatives à la
protection sanitaire contre les dangers résultant de l’exposition aux
rayonnements ionisants et abroge cinq directives antérieures. Elle concerne
notamment la protection sanitaire des personnes soumises à une exposition
professionnelle contre les dangers qui peuvent résulter de ces rayonnements. Les
Etats membres disposent désormais de quatre ans pour la transposer dans leur
législation.
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Projet
- Marché public : le
Parlement a adopté en première lecture deux propositions de directive, sur la passation
des marchés publics et l’attribution
des contrats de concession. Ces textes permettent de retenir le critère
de « l’offre économiquement la plus avantageuse » pour prendre en compte des
aspects environnementaux et sociaux. Ces textes doivent maintenant être examinés
par le Conseil.
- Transport routier : le
Parlement a adopté une résolution,
le 15 janvier, en deuxième lecture, sur la position du Conseil en vue de
l’adoption du règlement relatif aux tachygraphes dans les transports routiers.
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Actualité
sociale
- Parlement européen : le
Parlement a adopté plusieurs résolutions lors de sa dernière session plénière,
sur :
– « des
inspections du travail efficaces à titre de stratégie pour l’amélioration
des conditions de travail en Europe ». Le texte vise notamment la lutte
contre l’emploi des faux indépendants et les pratiques abusives en matière de
détachement de travailleurs. – « la
participation financière des salariés aux résultats des entreprises » en
faveur d’un « rapprochement progressif des régimes de participation financière »
pour permettre aux employeurs de proposer à l’avenir des régimes identiques ou
similaires dans tous les États membres ». – « sur
une protection sociale pour tous, y compris pour les travailleurs
indépendants ». Les députés demandent une amélioration de la protection
sociale des indépendants et des sanctions pour les employeurs qui emploient des
faux-indépendants.
- Libre
circulation : par ailleurs, en pleine
polémique sur le « tourisme social », le Parlement a adopté une résolution sur
« le
respect du droit fondamental de la
libre circulation dans l’Union » qui s’oppose aux dirigeants européens
favorables à une restriction de la libre
circulation des citoyens et à l’introduction de plafond pour accueillir des
migrants de l’Union.
- Politique industrielle :
la Commission européenne a adopté, le 22 janvier, une
communication intitulée Pour
une renaissance industrielle européenne visant à renforcer la
compétitivité industrielle de l’UE. L’objectif est de faire passer la part des
activités manufacturières de 15% actuellement jusqu’à 20 % du PIB d’ici à 2020,
un objectif que la Commission avait fixé en 2012. Le directeur général de
BusinessEurope, Markus J. Beyrer a dit : « il est positif que le train de
mesures publié aujourd’hui reconnaisse le défi que représentent les prix élevés
de l’énergie dans l’UE et pare mieux au risque de fuite des
investissements. » Le mouvement syndical a critiqué le fait que ce texte qui
ignore la dimension sociale et passe sous silence l’anticipation des
restructurations (voir communiqué CES– IndustriAll).
En revanche les syndicats ont salué (voir communiqué) la résolution
du Parlement européen en faveur d’une réindustrialisation de l’Union.
- Temps de travail : la
Commission européenne a demandé, le 23 janvier, à l’Espagne (voir Memo
de la Commission) de respecter les droits des agents de la Guardia
Civil à bénéficier de périodes minimales de repos ainsi qu’à ne pas
dépasser la durée hebdomadaire moyenne de travail, limitée à 48 heures,
conformément à la directive
2003/88 relative au temps de travail.
- Troïka : un débat a eu
lieu à la commission emploi et affaires sociales du Parlement européen sur le
rôle de la Troïka UE-FMI-BCE dans les Etats membres bénéficiant d’un programme
de soutien financier. L’affaiblissement de la négociation collective, la
violation des droits sociaux fondamentaux et les hauts niveaux de chômage ont
été pointés du doigt (voir communiqué).
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Dialogue
social sectoriel
- Spectacle vivant et
audiovisuel : des représentants syndicaux de toute
l’Europe se sont réunis, à Bruxelles, les 20 et 21 janvier, pour discuter de la
question de l’équilibre vie professionnelle/vie privée (voir UNI Europa Communiqués
de presse). Un document commun, qui sera composé de principes et de
recommandations applicables au secteur, afin de promouvoir l’équilibre vie
professionnelle/vie privée, sera rédigé à la suite du séminaire.
- Secteur du rail : les
partenaires sociaux du secteur du rail (CER et ETF) ont publié les résultats du
premier
bilan annuel sur l’évolution du taux d’emploi des femmes dans les
entreprises ferroviaires européennes. Ces résultats montrent que la proportion
moyenne de femmes travaillant dans le secteur ferroviaire est restée constante,
de l’ordre de 20 %. En octobre 2013, ils avaient publié un guide
sur l’identification et la prévention des risques psychosociaux liés au
travail dans le secteur ferroviaire.
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Jurisprudence
- Charte des droits fondamentaux
: la Cour de justice a rendu un arrêt
intéressant sur le décompte des effectifs à prendre en compte pour calculer les
seuils de mise en place d’instances représentatives du personnel. Il faut
retenir que la Cour juge que l’article 27 de la Charte des
droits fondamentaux de l’UE (Droit à l’information et à la consultation
des travailleurs au sein de l’entreprise) ne saurait, en tant que tel, être
invoqué dans un litige afin d’écarter une disposition nationale non conforme à
une directive. Ainsi, le défaut de précision de l’article 27 fait obstacle à ce
qu’il produise un effet d’éviction de la norme nationale contraire.
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2. États
membres
Allemagne
- Salaire minimum dans les abattoirs :
les partenaires sociaux du secteur des abattoirs ont signé,
le 13 janvier, une convention collective fixant un salaire minimum à 7,75 euros
de l’heure pour les quelque 80 000 salariés du secteur, à partir du
1er juillet prochain. Le salaire minimum sera
ensuite augmenté en trois étapes et est fixé au même niveau dans tout le pays
(voir communiqué du syndicat NGG
et de l’organisation employeur ANG).
- Adhésion syndicale :
d’après les données les plus récentes fournies par la Confédération des
syndicats allemands (DGB), le nombre total d’adhérents aux syndicats qui lui
sont affiliés a diminué de 0,1 % en 2012. Cela signifique que, comparée aux
années précédentes, la consolidation générale se poursuit, comme il ressort d’un
article
publié par Eurofound.
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France
- Formation, dialogue social et inspection
du travail : le Conseil des ministres du 22 janvier a
adopté un projet de loi sur la formation, l’emploi et la démocratie sociale
(lien vers le dossier
de presse, le résumé
et le projet
de loi). Ce texte reprend les dispositions de l’accord
14 décembre 2013 sur la réforme du système de la formation
professionnelle conclu par les partenaires sociaux. Mais il comporte aussi
d’importantes dispositions sur la représentativité patronale et syndicale, sur
le financement du dialogue social et du « paritarisme » (la gestion d’organismes
par les partenaires sociaux) et le renforcement des pouvoirs de l’inspection du
travail.
- Base de données unique :
un décret
du 27 décembre précise le fonctionnement de la « base de données unique » à
caractère économique et social instaurée par le loi
sur la sécurisation de l’emploi du 14 juin 2013. Cette base de données
contient l’ensemble des informations devant être transmises de façon récurrente
au comité d’entreprise ainsi que les informations nécessaires à la consultation
annuelle du comité sur les orientations stratégiques de l’entreprise et leurs
conséquences. Elle sera mise en place progressivement au plus tard le 14 juin
2014 pour les entreprises de 300 salariés et plus ;
et au plus tard le 14 juin
2015 pour les entreprises de moins de 300 salariés.
- Travail du dimanche :
suite au décret
publié pour autoriser le travail du dimanche dans les magasins de bricolage, les
partenaires sociaux ont conclu un accord-cadre
qui impose le volontariat, un droit de refus, le doublement du salaire pour le
travail le dimanche ou encore le droit à 12 dimanches non travaillés par an.
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Slovénie
- Travail non déclaré : le
gouvernement a adopté une loi, le 19 décembre, pour combattre l’économie
parallèle et le travail non déclaré (voir communiqué
de presse du ministère du Travail).
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3.
Entreprises
Comité
d’entreprise européen
- Air France KLM : La
direction de la compagnie aérienne Air France-KLM et
son comité de groupe européen (CGE) ont signé, le 9 décembre 2013, un accord-cadre
sur la réorganisation européenne de l’activité fret (Cargo Europe).
C’est la quatrième fois que la direction et le CGE concluent un accord-cadre sur
des règles communes en matière de gestion et d’anticipation des restructurations
après les textes adoptés en mars 2010 pour les agences
d’aéroport en Europe, celui de novembre 2011 concernant les escales
en Europe, et l’accord-cadre du 12 juin 2013 concernant les escales
et les organisations commerciales en Europe.
- Coface : la direction du
groupe Coface
et son CE européen ont signé, le 11 juin 2013, un nouvel
accord de CE européen. Pour les pays à petits effectifs (moins de 50
salariés), l’accord prévoit que « deux membres » représenteront tous les pays où
travaillent moins de 50 salariés et seront élus parmi les candidats désignés des
entités concernées. Le comité restreint dispose du pouvoir d’appréciation de
décider, lorsque surviennent des circonstances exceptionnelles, « s’il doit être
l’instance de dialogue pour être informé et/ou consulté et exprimer un avis »,
ou s’il doit être réuni de façon élargie avec les membres concernés par les
mesures ou bien si une réunion plénière extraordinaire doit être convoquée.
- Decathlon : la Fédération
services CFDT a fait parvenir un courrier à la direction des ressources humaines
de Decathlon pour lui demander de mettre en place un CE européen dans les six
mois, selon le communiqué
de la fédération.
- Hewlett-Packard (HP):
suite à l’échec des négociations sur la mise en place d’un nouveau comité
d’entreprise européen et au refus de la direction de poursuivre les discussions
un mois supplémentaire, le comité a cesser d’exister le 24 janvier, date à
laquelle la dénonciation par les représentants des salariés de l’accord créant
le comité a pris effet. Dans un courrier, la PDG d’HP a indiqué que la direction
européenne devait préparer la mise en place d’un groupe spécial de négociation
(GSN) dès le 24 janvier.
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Accord
transnational
- Pernod Ricard : le groupe
Pernod Ricard (19
000 salariés) et la fédération syndicale européenne Effat ont signé, le 7 janvier, un accord
européen portant sur la responsabilité sociétale de l’entreprise qui
doit s’appliquer à toutes les filiales du groupe au sein de l’UE (plus de la
moitié des effectifs mondiaux). Cet accord fait partie des plus complets signés
ces dernières années tant par les thèmes couverts que la précision des
engagements. La direction précise qu’elle souhaite « généraliser progressivement
cet accord à l’ensemble de ses filiales à travers le monde ».
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Négociation
d’entreprise
- Volkswagen : le
constructeur automobile a proposé à ses salariés du site slovaque de Bratislava
de réduire leur temps de travail et diminuer leur rémunération de 4%, selon le
quotidien Hospodárske Noviny cité par le Slovak
Spectator (21-01), afin de moderniser la production.
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4. Études et
rapports
- Les relations sociales en Europe centrale
et orientale : la Friedrich-Ebert-Stiftung a publié ses
études annuelles sur les
relations sociales et le dialogue social dans les pays d’Europe centrale et
orientale, réalisée dans le cadre du projet « Arbeitsbeziehungen und Sozialer Dialog in
Ostmitteleuropa ». Les études couvrent la Hongrie, la Pologne, la
République tchèque, la Slovaquie et les trois pays Baltes.
- Bilan social de l’Union :
la Commission européenne a présenté, le 21 janvier, son rapport
2013 sur l’évolution de l’emploi et de la situation sociale en Europe,
qui souligne une augmentation importante de la pauvreté dans la population en
âge de travailler. La Commission précise que « même une diminution progressive
des taux de chômage pourrait ne pas suffire pour inverser la tendance ».
- Statistiques sur les
grèves : l’Institut syndical européen (Etui) propose une cartographie
interactive des statistiques concernant la grève dans les pays de
l’Union.
- Loi applicable en matière de sécurité
sociale : la Commission européenne a publié un guide
pratique sur la «détermination de la résidence habituelle» pour aider
les États membres à appliquer correctement les règles de l’UE sur la
coordination de la sécurité sociale aux citoyens de l’Union qui sont partis
vivre dans un autre État membre.
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Le mot de la
quinzaine
Dialogue
social sectoriel
Comme dans de nombreux pays, un dialogue social existe aussi au niveau européen dans
un nombre important de secteurs d’activité formalisé au sein de « comité européen de
dialogue social ». Ils sont au nombre de 43 actuellement et couvrent des secteurs
aussi variés que la chimie, la métallurgie ou l’agroalimentaire que le football
professionnel, les ports ou l’industrie graphique. Dans chacun de ces secteurs, des
fédérations syndicales européennes discutent avec des organisations employeurs pour
aboutir à diverses formes d’instruments des plus souples (déclarations conjointes,
guide de bonnes pratiques, séminaires conjoints…) au plus contraignant comme des
accords collectifs européens. Les documents adoptés sont disponibles sur une base de
données de la Commission européenne. Plus de détails dans le Dictionnaire
européen des relations sociales (en anglais).
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