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IR Notes 47 – 10 février 2016
www.irshare.eu
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Qui est IR Share ?
IR Share est une
agence de partage d’informations, de documentations et de compétences
pour les managers RH et les représentants du personnel. L’agence IR
Share opère via des publications en ligne, des groupes de travail, des
formations consacrées à ces thématiques et un réseau d’experts.
L’équipe :
ce numéro a été préparé par Frédéric Turlan.
Retrouver l’ensemble de l’équipe
de IR Share sur le site.
S’abonner à IR Notes
En quelques clics sur le site
IR Share ou par E-mail : frederic.t@irshare.eu
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Interview
Luc Triangle, secrétaire adjoint de la fédération syndicale européenne
IndustriAll Europe
Quel a été le but de la réunion du
29 janvier avec les représentants syndicaux de General Electric
(v. 3. Entreprise)? Chaque fois qu’il y a une restructuration,
il y a des pays plutôt gagnants, d’autres qui perdent plus, certains
moins. Notre rôle est de coordonner l’action syndicale entre les
différents pays impactés par la restructuration annoncée par General
Electric. Nous avons fait le constat commun que cette annonce ne
vise qu’à réduire les coûts et ne comporte aucune perspective sur le
plan industriel.
Vous avez dénoncé un accroc au
dialogue social … En effet, on peut s’interroger sur l’aspect
légal de l’annonce car la direction n’a pas suivi la législation
européenne et elle met les représentants du personnel devant le fait
accompli. Le plan qui a été présenté, après l’annonce, comporte déjà
le détail des postes supprimés.
Comment va se dérouler la
suite ? L’instance temporaire mise en place en 2015
pour assurer l’information et la consultation des salariés des
activités d’Alstom rachetées par General Electric, va se réunir au
cours des trois prochains mois, pour être consultée sur le plan
annoncé. Mais nous ne sommes pas du tout convaincu que ce plan est
bon pour l’entreprise. Nous envisageons aussi des actions sur les
différents sites, mais nous ne pouvons communiquer sur ce sujet à ce
stade.
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Agenda
24 et 25
février Bruxelles
Conférence EWPCC intitulée « Créer
des ponts : combiner l’information, la consultation et la
représentation des travailleurs au sein des entreprises
multinationales européennes». L’un des thèmes abordés sera les
possibilités de relier la représentation des salariés au niveau de
l’entreprise à la celle des administrateurs salariés.
31 mars Lisbonne Séminaire
final du projet européen Managing transnational employee representation,
animé par le consortium Astrees-IR Share-FNV Formaat/SBI avec une
présentation de recommandations sur la gestion des questions
transnationales, de l’articulation entre les processus d’information et
de consultation nationaux et européens, ainsi que de la confidentialité
des informations.
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Astuce!
Comment obtenir un document sur IR Share?
Lorsque vous cliquez sur un lien dans IR
Notes, vous êtes souvent dirigé vers le site IR Share pour
télécharger un document. Mais la plupart du temps vous devez vous
identifier. Pour cela, vous devez avoir un compte sur le site. Pour
le créer, il faut aller sur cette page. Vous obtiendrez par mail un identifiant et
un mot de passe. C’est rapide, gratuit, et franchement très utile !
Lorsque vous déposerez des documents sur le site, votre compte sera
crédité de points, des IRcoins, qui vous permettront de télécharger
de nouveau documents réservés aux membres.
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IR Notes est une lettre
diffusée tous les 15 jours, disponible en plusieurs langues européennes et
réalisée par IR
Share et son réseau d’experts. Elle propose une veille
européenne sur le droit du travail, les relations sociales et la politique de
l’emploi. Elle est en vente sur abonnement pour un montant de 15 euros HT par
mois sur le site. IR
Share. IR Share est une entreprise à capitaux privés,
indépendante et apolitique, dont l’objectif est d’informer et d’aider l’ensemble
des acteurs du dialogue social en Europe et au-delà. Elle est le correspondant
de la Fondation de Dublin, pour la France et le Luxembourg, depuis 2009, et pour
la Bulgarie depuis 2014.
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À la Une
La
législation européenne s’oppose-t-elle à la cogestion allemande ?
D’ici un an, la Cour de justice de l’Union européenne tranchera la question de savoir
si le système de cogestion (Mitbestimmung) heurte ou non la législation
européenne. La législation sur la cogestion implique que les entreprises ayant plus
de 2000 salariés en Allemagne organisent une élection afin que leurs salariés
travaillant sur le territoire allemand élisent des représentants au sein du conseil
de surveillance. Mais, dans le cas d’une entreprise transnationale – comme en
l’espèce le voyagiste TUI qui compte 10000 salariés en Allemagne et 40000 employés
dans d’autres pays de l’UE – les salariés qui ne sont pas situés en Allemagne ne
peuvent ni voter, ni se porter candidat pour être représentant des salariés au sein
du conseil de surveillance. Comme le note le professeur Dr. Rüdiger Krause, « cela
fait déjà un certain temps » que cette exclusion « est considérée comme
insatisfaisante », tant par le patronat que par les syndicats. Certains arrangements
ont été trouvés, comme chez Daimler ou Opel où les syndicats ont « proposé d’élire
un représentant des travailleurs étrangers », mais cela ne « règle pas
définitivement le problème ». Des actionnaires, opposés à la cogestion, ont ainsi
introduit plusieurs actions en justice estimant que la loi sur la cogestion porte
atteinte à l’interdiction de discrimination fondée sur la nationalité, prévue par
l’article 18 du traité sur le fonctionnement de l’UE et la libre circulation des
travailleurs, protégée par l’article 45 du traité. Depuis 2013, à plusieurs
reprises, des tribunaux allemands ont jugé que la cogestion ne heurtait pas le
traité. Mais, dans une décision du 16 octobre 2015, le Tribunal régional supérieur
de Berlin a fini par se tourner vers la Cour de justice pour lui demander si la
cogestion ne viole pas le droit de l’UE. L’avenir de la cogestion et plus largement
des systèmes de participation des salariés aux organes de direction, qui devraient
apparaître comme la quintessence du modèle social européen, va donc se jouer devant
les magistrats européens, à Luxembourg. D’où la mobilisation du mouvement syndical
allemand qui appelle les États membres à se joindre à l’affaire pour soutenir la
cogestion et incite les syndicats nationaux à faire pression sur leur gouvernement.
La Fondation Hans Böckler a publié une analyse très
détaillée (en allemand) du problème et la décision du tribunal de Berlin,
qui est aussi disponible en anglais, français et suédois. La
question de la représentation des salariés des autres pays que celui du siège social
se pose aussi en France, où une récente législation impose dans les grands groupes
la désignation d’un ou deux administrateurs salariés. Lorsqu’il s’agit de désigner
deux membres, la loi prévoit une désignation par le syndicat majoritaire et l’autre
par un vote du comité d’entreprise européen, ce qui permet de désigner un non
Français. Une solution heureuse dès lors que ce dernier affiche une très bonne
connaissance du groupe.
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1. Union
européenne
Législation
Évaluation de la directive sur l’information
des salariés : la Commission procède à l’évaluation de la directive
91/533 relative à l’obligation qu’a l’employeur d’informer le travailleur
des conditions applicables au contrat ou à la relation de travail. Cette directive
donne aux salariés le droit de se voir communiquer par écrit les éléments essentiels
de leur relation de travail, comme la description du travail, la durée – s’il s’agit
d’un contrat ou d’une relation de travail temporaire, la durée du congé payé et les
heures de travail. Cette évaluation vise également à prendre en compte l’émergence
des nouvelles formes d’emploi – télétravail, contrat zéro heure, travail
collaboratif – et à se poser la question d’une harmonisation de la définition de
« salarié », comme le détaille le document
de consultation. Le questionnaire
de consultation est disponible depuis le 26 janvier et reste accessible
jusqu’au 20 avril 2016 (disponible dans
toutes les langues via un menu déroulant à droite). Il peut être rempli par
tous les citoyens de l’UE mais aussi par des syndicats, organisations d’employeurs,
instances de représentation du personnel…
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Actualité
sociale
- Information sur les produits chimiques :
l’Agence européenne des produits chimiques (Echa), chargée
de mettre en œuvre la législation européenne sur les produits chimiques, a
publié sur son site des informations concernant « les produits chimiques que
nous utilisons tous les jours ». Ces informations se déclinent selon trois
niveaux de complexité : 1° la simple « infocard », en anglais ; 2° un « profil
résumé » qui sera l’information « la plus utile », précise l’agence, pour les
employeurs et les salariés ; 3° les « données sources » complètes (v. communiqué
de l’Echa) (autres
langues, voir à la fin du communiqué). La base donnée comprend 14 000
produits chimiques enregistrés en vertu de la réglementation Reach dont 168
répertoriés comme « extrêmement préoccupants », un chiffre inférieur à celui
publié par l’ONG Chemsec qui recense
dans sa SIN List, 845 produits
chimiques considérés comme étant extrêmement préoccupants. Les partenaires
sociaux européens ont salué l’initiative de l’agence dans un communiqué (ECEG
et IndustriAll).
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Dialogue
social sectoriel
- Prévention du harcèlement dans le
transport maritime : les partenaires sociaux
internationaux du transport maritime — International Chamber of Shipping (ICS)
et la fédération internationale des travailleurs du transport (ITF) — ont publié
un guide
conjoint sur la prévention du harcèlement sexuel et moral à bord des
navires. Le guide propose une démarche de prévention et d’identification
des situations de harcèlement ainsi qu’une procédure de plaintes. Le guide
invite les entreprises à adopter une politique explicite en la matière et couvre
aussi les cas de cyber-harcèlement.
- Santé et sécurité dans l’industrie du
pétrole : l’Organisation internationale du travail a
organisé, du 26 au 29 janvier, une Réunion sectorielle tripartite « sur la
sécurité et la santé au travail et les compétences dans l’industrie du pétrole
et du gaz opérant dans les zones climatiques polaires et subarctiques de
l’hémisphère Nord » (v. communiqué
de l’OIT). Les conclusions seront publiées prochainement. Voir aussi le communiqué
de la fédération syndicale internationale IndustriAll (en anglais).
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2. États
membres
Allemagne
- IG Metall fixe sa revendication salariale
: la direction du syndicat de la métallurgie, fort de
2,274 millions de membres (+120568 adhérents depuis 2014, dont 42 % ont moins de
28 ans) a publié, le 2 février, sa proposition de revalorisation salariale pour
la négociation du prochain accord salarial de branche. Le syndicat entend
obtenir une augmentation générale des salaires de l’ordre de 4,5 à 5% pour les
3,8 millions de salariés couverts, sur 12 mois (v. communiqué,
en allemand). La proposition sera définitivement adoptée fin février après des
consultations internes. Par ailleurs, le syndicat souhaite aussi améliorer la
couverture conventionnelle afin de faire rentrer davantage d’entreprises dans
son champ d’application.
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France
- Des comités d’entreprise s’opposent à
l’optimisation fiscale : les multinationales, déjà dans
la ligne de mire des autorités européennes et nationales pour leurs pratiques
d’optimisation fiscale qui privent les États de ressources, doivent faire face à
un nouveau front. En France, le Code du travail prévoit que les entreprises de
plus de 50 salariés attribuent une partie de leurs bénéfices aux salariés dans
le cadre d’un système de participation financière, la « participation ». Si
elles réalisent des bénéfices, elles distribueront, après la clôture de leur
compte, une « prime » de participation à l’ensemble des salariés. La presse
française s’est fait l’écho de deux récentes initiatives : 1° Le comité
d’entreprise de McDonald’s Ouest parisien, une des filiales françaises du groupe
de restauration rapide américain, représenté par son avocate, la députée
européenne Eva Joly (Vert/ALE), a porté plainte, explique le quotidien Libération
(18-12) contre McDonald, pour «blanchiment de fraude fiscale en bande
organisée». Les représentants des salariés dénoncent une remontée des bénéfices
réalisés par leur filiale par le paiement de redevances à une autre filiale
installée au Luxembourg. En conséquence, leur société ne fait pas de bénéfice et
elle ne leur verse pas de prime de participation. 2° Le comité d’entreprise de
WKF, la filiale française de l’éditeur néerlandais Wolters Kluwer, a remporté
une victoire contre la direction du groupe devant la Cour d’appel de Versailles
qui a rendu un jugement le 2 février. Dans cette affaire, WKF est accusé d’avoir
fait remonter ses bénéfices, suite à un LBO, au niveau de la holding aux
Pays-Bas où l’impôt sur les sociétés est plus faible qu’en France, privant ainsi
les salariés français de leur prime de participation. La Cour d’appel « a jugé,
souligne le quotidien Les
Echos (4-02), que leur employeur avait commis une « manœuvre frauduleuse
» qui avait réduit le montant des bénéfices ayant servi de base au calcul de
leur participation ». « Cette affaire n’est de toute façon que la première d’une
liste qui devrait s’allonger », estime Les Echos.
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3.
Entreprises
Négociation
transnationale
Unilever : la multinationale
anglo-néerlandaise Unilever
(172000 salariés) a signé, le 26 janvier, avec les fédérations syndicales
internationales IndustriAll et UITA, un «engagement
commun pour la prévention du harcèlement sexuel au travail» (en anglais). Un
texte particulièrement intéressant sur plusieurs aspects : 1° les signataires
affirment que le « harcèlement sexuel est un problème universel » ; 2° qu’il peut
causer « une sévère détresse, rendre malade et amener le/la salarié(e) à quitter son
emploi » ; 3° qu’il se caractérise par des formes diverses qui sont explicitement
indiquées dans l’engagement comme « des remarques, blagues, insinuations ou
commentaires inappropriés », des « invitations non désirées » ou encore un « regard
lascif à connotation sexuelle ». Par ailleurs, les signataires exigent la mise en
place d’une politique de lutte contre le harcèlement, fondée des principes et
procédures décris dans l’engagement, au niveau de chaque site, si une telle
procédure n’existe pas déjà. Cette politique devant être mise en œuvre par le
management et les syndicats affiliés aux signataires.
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Comités
d’entreprise européens
- General Electric : suite à
une réunion de coordination syndicale organisée par IndustriAll, le 29 janvier,
les représentants syndicaux de sept pays européens ont réaffirmé « leur
engagement en faveur d’une approche unitaire et coordonnée au niveau européen »
pour s’opposer « à un plan de suppressions de 6460 emplois qui se résume à un
programme de réduction des coûts » (v. communiqué
d’IndustriAll). Les syndicats entendent mener des actions communes. Un processus
d’information et de consultation, jugé tardif par Luc Triangle, secrétaire
général adjoint d’IndustriAll, a commencé au niveau de l’ « Interim
representative structure » qui représente les membres du CE européen d’Alstom
issus de l’activité Alstom Power reprise par General Electric. Le processus est
prévu sur trois mois, alors que la première réunion du groupe spécial de
négociation pour mettre en place un CE européen global au niveau de General
Electric et/ou pour couvrir les activités « Energie » s’est déroulée du
1er au 3 février à Francfort. Les négociateurs ont à cette occasion
adoptée une motion de soutien aux salariés touchés par la restructuration
annoncée.
- Imperial Tobbaco: le
fabricant de tabac a annoncé la fermeture d’un site de production de sa filiale
Altadis, à Logrono, dans la région de Rioja (Espagne), au 30 juin prochain, ce
qui provoquera 471 suppressions d’emplois directs. 180 salariés devraient se
voir proposer des préretraites tandis que les autres recevront des propositions
de reclassement ou d’indemnité de licenciement (v. article d’El
País, en anglais). Les syndicats espagnols affiliés à la fédération
syndicale européenne Effat ont dénoncé que l’annonce a été rendue publique avant
que les représentants des salariés en soient informés. L’Effat « regrette que le
CE européen n’a été ni informé ni consulté à propos de la fermeture de ce site
lors de sa dernière réunion qui s’est tenue en décembre ». L’Effat a adressé un
courrier à la direction du groupe demandant le respect des droits à
l’information et à la consultation (v. communiqué de l’Effat, en
anglais). Le comité restreint s’est tenu le 2 février et « a constaté que la
décision a déjà été mise en œuvre avec le recrutement de 30 intérimaires en
Pologne dans l’usine vers laquelle la production du site espagnol va être
transférée », précise Enrico Smaglia, en charge de la politique d’entreprise à
l’Effat.
- Magna international :
l’équipementier automobile canadien Magna International (125000 salariés) a
signé, le 22 janvier, un accord sur la mise en place d’un CE européen, avec
notamment les syndicats autrichiens Pro GE et GPA-DJP, ainsi que le syndicat
allemand de la métallurgie IG Metall. Le CE européen comprend pour l’instant 12
membres provenant de six pays. La confédération autrichienne ÖGB souligne dans
un article
(en allemand) que de plus en plus de décisions prises par le siège social de
Magna International, ont une dimension transfrontalière et ont directement des
impacts sur les salariés dans plusieurs pays.
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4. Études et
rapports
Des recommandations pour faire face à la
pénibilité du travail : les secteurs d’avenir en termes
d’emploi ne sont pas forcément liés à la transition écologique, à la digitalisation
ou à l’économie collaborative. La réalité est plus cruelle. Ainsi, entre 2000 et
2007, plus de la moitié des emplois crées sont de faible qualité : conditions de
travail pénibles, précarité de l’emploi, bas salaire et absence d’intégration
sociale. Cet ouvrage rédigé par Ursula Holtgrewe, Vassil Kirov et Monique Ramioul
explore les configurations et les facteurs qui forment le « hard work » à l’échelle
européenne, au niveau national et des entreprises. L’ouvrage s’intéresse aux
trajectoires professionnelles et aux expériences des travailleurs dans la
restauration, le nettoyage, la construction, les soins aux personnes âgés et la
gestion des déchets. Il comporte également des pistes concrètes pour améliorer la
qualité du travail dans ces secteurs.
> Holtgrewe, U.; Kirov,
V.; Ramioul, M. “Hard
work in new jobs. The quality of work and life in European growth
sectors”, Houndmills (Palgrave Macmillan)
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