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IR Notes 52 – 20 avril 2016
www.irshare.eu
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IR Share est une
agence de partage d’informations, de documentations et de compétences
pour les managers RH et les représentants du personnel. L’agence IR
Share opère via des publications en ligne, des groupes de travail, des
formations consacrées à ces thématiques et un réseau d’experts.
L’équipe : ce
numéro a été préparé par Tamas Gyulavari, Christer Tornqvist et Frédéric
Turlan. Retrouver l’ensemble de l’équipe
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Interview
Gianni Alioti (Fim-Cisl), coordinateur d’IndustriAll Europe pour le CE
européen de Whirlpool/Indesit
Quels sont les principaux
changements que vous avez introduits dans votre dernier accord
relatif au comité d’entreprise européen
? L’accord
portant la création du comité d’entreprise des salariés européens de
Whirlpool (WEEC), comme celui qui existait chez Indesit, était un
accord volontaire signé avant le 22 septembre 1996. Le nouvel
accord, même si la direction de Whirlpool n’avait pas
l’obligation légale de le faire, a été aligné sur les dispositions
de la directive « refonte » n°2009/38 transposée dans la
législation italienne par la décret législatif n°113 / 2012. De
plus, le nouveau comité réunit le meilleur des deux accords et des
pratiques existantes dans Whirlpool et Indesit. Nous pouvons dire,
comme Esther Berrozpe, la présidente de Indesit Whirlpool EMEA et
vice-présidente exécutive de Whirlpool Corporation), qui se
félicitant de la capacité d’innover du nouveau groupe après
l’acquisition d’Indesit, affirmait qu’elle (la capacité) est la
preuve « qu’un plus un ne fait pas deux, mais beaucoup plus ». Parmi
les principaux changements que je peux souligner, le total des
membres par rapport à l’emploi total; la participation de pays hors
UE; la garantie de l’interprétation simultanée dans toutes les
langues nationales jugées nécessaires; les rotations des réunions
annuelles dans les différents pays afin de faciliter l’intégration
des cultures des salariés de l’EMEA Whirlpool ou encore la
reconnaissance du rôle des syndicats.
A-t-il été difficile de convaincre
l’employeur d’étendre la compétence du CE européens aux pays non
membres de l’UE? Non. Sur ce point, le management de
Whirlpool a considéré que l’intégration croissante des représentants
des salariés de pays tiers dans le systèmes de relations sociales du
groupe était une «bonne pratique». De plus cet élargissement aux
représentants des salariés des pays tiers était déjà prévu dans
l’accord sur le CE européen d’Indesit signé en 2012. Enfin ce choix
est cohérent avec l’organisation régionale de la structure
commerciale de Whirlpool.
Quelle sera la valeur ajoutée de
cette extension pour les salariés européens? Et pour les
salariés des pays hors-UE? Alors que la tendance dans le monde entier,
voire au sein de l’UE elle-même, est de saper le droit du travail et
de réduire le pouvoir des syndicats, l’extension du droit syndical
et des droits à l’information et à la consultation sur les projets
du groupe dont bénéficient les salariés de Whirlpool aux
travailleurs des pays tels que la Russie, l’Afrique du Sud et la
Turquie, est un résultat extraordinaire. Et pour les salariés de
l’UE, que le dialogue social européen puisse être développé à
l’échelle mondiale est certainement un avantage. Etendre ainsi leurs
propres droits est la condition pour éviter qu’ils ne se voient
réduire ces mêmes droits.
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IR Notes est une lettre
diffusée tous les 15 jours, disponible en plusieurs langues européennes et
réalisée par IR Share
et son réseau d’experts. Elle propose une veille européenne sur le droit
du travail, les relations sociales et la politique de l’emploi. Elle est en
vente sur abonnement pour un montant de 15 euros HT par mois sur le
site. IR Share. IR
Share est une entreprise à capitaux privés, indépendante et apolitique, dont
l’objectif est d’informer et d’aider l’ensemble des acteurs du dialogue social
en Europe et au-delà. Elle est le correspondant de la Fondation de Dublin, pour
la France et le Luxembourg, depuis 2009, et pour la Bulgarie depuis 2014.
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À la Une
La
Commission européenne propose des règles de transparence fiscale publique pour les
multinationales
La Commission européenne a présenté, le 12 avril, une proposition
de directive qui vise à modifier la directive « comptable » (directive
2013/34/UE) afin que les entreprises multinationales qui exercent leurs
activités dans l’Union et dont le chiffre d’affaires global dépasse 750 millions
d’euros par an, soient obligées à publier des informations clés (dont le nombre de
salariés), pays par pays, sur le lieu où elles réalisent leurs bénéfices et celui où
elles paient leurs impôts dans l’Union (v. communiqué de
presse). Les mêmes règles s’appliqueraient aux multinationales non
européennes exerçant des activités en Europe. Selon la Commission, l’évasion fiscale
des entreprises en Europe coûte chaque année aux États membres entre 50 et 70
milliards d’euros de recettes fiscales. Cette proposition sera transmise au
Parlement européen et au Conseil, pour être adoptée. Un délai d’un an sera accordé
aux Etats membres pour la transposer. La principale organisation européenne des
employeurs, BusinessEurope (v. communiqué),
a indiqué qu’elle soutenait la démarche de lutter contre l’évasion fiscale, mais
conteste le fait de rendre public ces informations financières au risque « de
saper » l’attractivité de l’Union européenne en tant que lieu pour l’investissement.
Réagissant aux différentes mesures proposées par la Commission pour lutter contre
l’évasion fiscale (v. communiqué),
la Confédération européenne des syndicats soutient « la proposition de soumettre aux
administrations fiscales des rapports pays par pays sur les entreprises
multinationales ». Mais elle en fait une lecture différente de BusinessEurope car
« elle regrette que la Commission ne propose pas de les rendre publics. Si ces
rapports étaient publics, cela permettrait aux syndicats, aux ONG et aux autres
parties intéressées de prendre part au débat sur les impôts acquittés par chaque
multinationale dans chaque pays où elle est active et d’être ainsi en mesure de
détecter les pratiques et avantages fiscaux abusifs ».
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1. Union
européenne
Actualité
sociale
- Une aide pour les ex-salariés de
MoryGlobal : la Commission européenne a proposé de
mobiliser le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) pour aider 2
132 anciens salariés de la société de transport et de logistique MoryGlobal SAS
en France. Le coût total de ce train de mesures est estimé à €8,5 millions, dont
5,1 millions seront pris en charge par le FEM (v. communiqué).
- Une autre aide pour les ex-salariés grecs
des supermarchés Larissa : la Commission européenne a
proposé de verser une aide de 6,4 millions d’euros à la Grèce pour soutenir dans
leur recherche d’emploi, 557 ex-salariés de la chaîne de supermarché Larissa
ainsi que 543 jeunes qui ne sont actuellement ni en emploi ni en formation (v.
communiqué).
- Participation des travailleurs :
le comité exécutif de la Confédération européenne des syndicats a adopté,
le 13 avril, son projet de « nouveau
cadre européen relatif aux droits à l’information, la consultation et la
représentation des salariés au sein des conseils d’administration et de
surveillance ». Il s’agit de mettre en place un cadre unique en matière
d’information, de consultation et de représentation au conseil d’administration
pour les toutes les formes de sociétés européennes existantes (SE, SCE) et à
venir (statut de la PME européenne). Il s’appliquerait aussi aux sociétés
souhaitant procéder à une fusion transfrontalière, à des scissions
transfrontalières ou à un transfert transfrontalier de siège social dans la
mesure où ces opérations sont régies par le droit européen.
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2. États
membres
Allemagne
- Manifestation des sidérurgistes :
environ 45000 sidérurgistes allemands se sont rassemblés, le 11 avril,
dans différentes villes du pays pour défendre l’avenir de l’industrie
sidérurgique européenne (v. communiqué
d’IndustriAll).
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Belgique
- Vers un accroissement de la flexibilité du
temps de travail : le gouvernement prépare une réforme
de la durée du travail en vue de permettre aux entreprises de bénéficier de
davantage de flexibilité. La durée légale maximale hebdomadaire pourrait passer
de 38 à 45 heures, à condition que sur une base annuelle la moyenne de 38 heures
par semaine soit respectée (v. article ETUI).
Le patronat se félicite également de la possibilité d’octroyer 100 heures
supplémentaires de plus qui ne doivent pas être récupérées, mais qui peuvent
être payées ou épargnées (v. communiqué
de la FEB). La confédération syndicale FGTB dénonce une réforme « décidée en
dehors de toute concertation sociale » (v. communiqué).
Pour la principale confédération syndicale, la CSC, « la semaine de 38 heures
n’est pas à vendre. (…) Les entreprises doivent faire face aux pics d’activité
en engageant des travailleurs supplémentaires, et pas en exigeant de leur
personnel qu’il preste des heures supplémentaires bon marché » (v. communiqué).
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France
- Nouvelles mesures pour encadrer le
détachement de travailleurs : le gouvernement poursuit
son travail législatif en vue de réduire les abus liés aux détachements des
travailleurs. Cette fois il s’agit d’un décret
du 7 avril 2016 qui concerne les entreprises de transport établies hors
de France. Les mesures prévoient une simplification – ainsi les entreprises
étrangères de transport ferroviaire, routier et fluvial qui détacheront des
salariés devront remplir une simple attestation de détachement, rédigée en
français, en lieu et place de la déclaration préalable de détachement. Elle
pourra être établie en ligne et couvrir des plusieurs détachements successifs
sur une période maximale de six mois. Mais d’autres mesures visent la lutte
contre les fraudes avec des sanctions pouvant aller de 2000 à 5000 euros par
infraction (avec un plafond à 500000 euros par employeur). Par exemple, le
chauffeur devra conserver un exemplaire de la déclaration sur lui (sinon son
employeur pourra être redevable d’une amende de 750 euros) ainsi qu’un
exemplaire de son contrat de travail (à défaut, l’employeur risque une amende de
450 euros). L’entreprise qui détache des salariés devra respecter les
dispositions légales et conventionnelles en matière de salaire minimum, durée du
travail, repos compensateurs ou encore les règles relatives à la santé et la
sécurité. (v. commentaires
de l’organisation d’employeurs FNTR).
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Hongrie
- Les magasins seront de nouveau ouverts le
dimanche et la nuit : le gouvernement Orbán a fait adopter une loi
en 2014 pour interdire le travail le dimanche et de nuit dans le secteur du
commerce. Cependant, les nouvelles modalités d’ouverture des commerces étant
impopulaires, le Parti socialiste, qui est dans l’opposition, a recueilli 200000
signatures de citoyens afin de réclamer un référendum contre cette législation,
pour revenir aux anciennes dispositions de la législation sociale et de la
législation commerciale en la matière. De façon soudaine le gouvernement a
décidé d’abroger de lui même la loi de 2014 et de revenir à l’ancien système,
afin d’empêcher la tenue d’un référendum.
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3.
Entreprises
Comités
d’entreprise européens
Renault : après la signature
d’un dernier avenant à l’accord sur le comité de groupe Renault conclu en mars 2015,
les parties avaient alors convenu de renégocier l’accord conformément aux exigences
de la directive 2009/38 au lieu de poursuivre des modifications de l’accord initial,
par voie d’avenant, qui devaient être signés par les seules organisations syndicales
signataires de l’accord d’origine. Compte tenu des changements de périmètre, cette
obligation imposée par le droit français de la négociation collective finissait par
ne plus avoir beaucoup de sens. Par exemple, un avenant de renégociation n’avait pas
à être signé par les représentants roumains parce que lors de signature du premier
accord, le groupe n’était pas présent dans ce pays. Le nouvel
accord, qui reprend en fait le contenu du dernier avenant, a été négocié par
un véritable groupe spécial de négociation mis en place conformément à la direction
2009/38. Le nouvel accord, plus lisible, souligne que les directions n’ont parfois
plus d’intérêt à maintenir leurs « anciens » accords conclu sous l’égide de
l’article 13 de la première directive sur les CE européens de 1994, qui offraient
une certaine souplesse en termes de contenu, en raison des avenants successifs qui
ont fini par amener le contenu de l’accord initial au niveau des exigences de la
nouvelle directive, voire le dépasser.
- LafargeHolcim : les
fédérations syndicales mondiales continuent à mettre la pression sur le groupe
cimentier LafargeHolcim afin de négocier un accord-cadre international.
IndustriALL Global Union s’est associé à l’IBB et FETBB, pour lancer une
pétition en ligne qui appelle LafargeHolcim à respecter les droits des
travailleurs et à améliorer la santé et la sécurité en collaboration avec les
syndicats (v. communiqué).
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Accords
transnationaux
Engie : la direction du groupe
français Engie et les fédérations syndicales européennes représentées au sein du
groupe (IndustriAll, Epsu EFBW) ont signé, le 8 avril, un important « accord
social européen » dont le principe a été acté lors d’une réunion de comité
d’entreprise européen du 1er avril 2015 consacré au projet de
transformation du groupe. Le texte, conclu pour une durée indéterminée, vise
notamment à offrir des garanties dans le cadre des processus de réorganisation.
Ainsi un diagnostic social mené conjointement avec les syndicats accompagnera
systématiquement les réorganisations qui seront suivies par la négociation d’accords
portant sur des garanties sociales. Les parties mettent en place un fonds alimenté
de 100 millions d’euros par an pour financer de formation dans le cadre de
réorganisations. Ils mettent en place un fonds mutualisé européen ENGIE, réservé aux
sociétés du Groupe en difficulté financière, dédié aux actions de reconversion et
doté d’un budget annuel de 10 millions d’euros. L’accord prévoit aussi des mesures
pour accompagner les mobilités volontaires (une prime d’un mois de salaire brut, une
prise en charge des frais de déménagement…) et les restructurations (chaque salarié
doit se verra proposer trois emplois correspondant à ses compétences et situation
personnelle). Plusieurs fédérations syndicales ont publié des communiqués (EPSU, IndustriAll
) ainsi que la direction.
- Solvay : la direction du
groupe chimique belge Solvay (30900 salariés) et le Solvay Global Forum ont
signé, le 4 mars, un nouvel
accord sur un plan d’intéressement à la performance pour l’année 2016,
qui pend la suite au premier
accord de ce type conclut le 27 mai 2015. Le budget alloué à ce plan
qui couvre l’ensemble des salariés du groupe (à l’exception des Français qui
dispose de leur propre système) a progressé de 20%, passant ainsi de 10 à 12
millions d’euros. Cette année, l’intéressement est conditionné à
l’accomplissement collectif de deux objectifs. Le premier est économique : 4,8
millions d’euros seront distribués aux salariés si le REBITDA atteint un premier
seuil. L’intéressement sera progressivement augmenté jusqu’à un montant maximum
de 9,6 millions d’euros si le REBITDA franchit un cap supérieur. Le second
concerne le développement durable : une somme supplémentaire de 2,6 millions
d’euros sera versée si le groupe obtient un score moyen de 2,2 à
l’auto-évaluation Solvay Way, et améliore ainsi ses résultats de 10% par rapport
à 2015. Comme en 2014 et 2015, l’intéressement total sera partagé à l’échelle
internationale proportionnellement à la masse salariale de chaque pays. Les
bénéficiaires de chaque pays recevront ainsi, en avril 2017, une somme
forfaitaire.
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Syndicalisme
Nomad Food /Findus : Le
syndicat des travailleurs suédois de l’alimentation
(Livsmedelsarbetareförbundet) a organisé plusieurs manifestations contre la
fermeture du site suédois de fabricant d’aliments surgelés Findus situé à Bjuv dans
le sud du pays. La fermeture va supprimer 450 emplois directs et dévaster l’activité
d’une centaine d’agriculteurs qui approvisionnent l’usine. En plein scandale des
« Panama papers », l’affaire est à suivre, car l’annonce a été effectuée devant une
assemblée générale des salariés, le 31 mars, par le Pdg de Nomad Foods, un fonds
d’investissements enregistré dans les îles Vierges britanniques, qui s’est déplacé
sur place annoncer la fermeture pour la fin de l’année, avant de quitter
immédiatement le pays. Après cela, le ministre de l’Emploi suédois et plusieurs
autres personnalités politiques politiciens se sont rendus à Bjuv pour dénoncer la
fermeture du site et le Premier ministre a déposé des plaintes contre Nomad Foods.
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4. Études et
rapports
- Progression du taux d’emploi dans
l’UE : La Commission européenne a publié, le 12 avril,
son rapport trimestriel sur l’emploi (EU
Employment and Social Situation – Spring 2016 Quarterly Review, en
anglais) qui souligne la progression du taux d’emploi depuis 2008 notamment en
raison de l’accroissement du taux d’emploi des 55-64 ans lié à l’augmentation
des âges de départ à la retraite. Le taux d’emploi (72,8%) retrouve son niveau
d’avant la crise mais les écarts se sont aggravés, de 55% pour la Grèce à 80%
pour la Suède (v. communiqué,
en anglais).
- Intégration des migrants sur le marché du
travail : dans son rapport annuel sur les « Perspectives
de l’économie mondiale », le Fonds monétaire international (FMI)
souligne qu’il « est crucial de prendre des mesures pour faciliter l’intégration
des immigrants dans la population active afin d’atténuer les craintes concernant
l’exclusion sociale et les coûts budgétaires à long terme, tout en débloquant
les avantages économiques que les arrivées de réfugiés pourraient présenter à
long terme ». Pour cela il faut « réduire au minimum les restrictions qui
empêchent les réfugiés de travailler pendant la phase de demande d’asile » et
« renforcer les politiques actives du marché du travail en faveur des
réfugiés ». Le rapport recommande « d’accorder des subventions salariales aux
employeurs privés qui engagent des immigrants » et de faciliter l’accès au
travail indépendant et la reconnaissance des qualifications.
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