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IR Notes 64 – 23 novembre 2016
www.irshare.eu
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Qui est IR Share ?
IR Share est une
agence de partage d’informations, de documentations et de compétences
pour les managers RH et les représentants du personnel. L’agence IR
Share opère via des publications en ligne, des groupes de travail, des
formations consacrées à ces thématiques et un réseau d’experts.
L’équipe : ce
numéro a été préparé par Frédéric Turlan. Retrouver l’ensemble de l’équipe
de IR Share sur le site.
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Notes en quelques clics sur le site IR Share ou par E-mail.
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Interview
Agnès Parent-Thirion, directrice de recherche à la Fondation européenne
pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (Eurofound)
Eurofound a publié la sixième
enquête européenne sur les conditions de travail. Réalisée à
partir d’entretiens en face-à-face avec 43 850 travailleurs
dans 35 pays européens, est-ce que cette enquête révèle une
amélioration des conditions de travail
? C’est une question extrêmement
difficile car on ne peut pas encore apporter avec précision de
réponse globale. L’un des rares constats généraux que l’on peut
faire est que les inégalités semblent s’être accrues. Ensuite, sur
les bases des sept indices de qualité de l’emploi que nous utilisons
(environnement physique, intensité du travail, qualité du temps de
travail, environnement social, compétences et latitude de décision,
perspectives et rémunération), nous pouvons souligner des
améliorations. Mais parfois, un résultat positif doit être lu en
corrélation avec un autre indice ce qui peut tempérer le bon
résultat apparent. Des analyses ultérieures nous permettront de
calculer dans quelle mesure les changements sont liés à des
changements dans la population active ou dans les conditions de
travail elle-même.
Quelles sont les améliorations qui
ressortent de l’étude ? Il y a des
risques qui se sont extrêmement réduits, comme l’exposition au tabac
sur le lieu de travail, par la généralisation des réglementations
antitabac en Europe. Un constat qui démontre la pertinence de
l’instrument législatif pour combattre certains risques. D’autres
risques physiques sont aussi en diminution. L’accès à une formation
au cours des douze derniers mois est en progression, mais il reste
encore trop inégal. L’autonomie au travail s’est améliorée, mais
cette évolution est à mettre en regard avec l’intensité du travail
qui peut être très élevée. De même, la proportion des personnes qui
travaillent plus de 48 heures continue à baisser, ce qui est
positif. Cependant, en termes de qualité d’emploi, la durée du
travail n’est pas la seule donnée à prendre en compte : le travail à
effectuer avec un préavis très court entraîne aussi une dégradation.
Par exemple, 12 % des personnes interrogées travaillent avec un
régime d’astreinte et sont régulièrement appelées à venir travailler
sur le champ, 13 % connaissent des changements de planning la veille
pour le lendemain. De plus, 22% d’entre elles déclarent travailler
durant leur temps libre.
Avez-vous constaté des dégradations
? L’enquête montre que l’exposition aux
produits chimiques et à des substances infectieuses s’est accrue,
sans doute du fait de l’accroissement de l’emploi dans le secteur de
la santé, mais aussi peut-être du fait que certaines personnes
doivent travailler de plus en plus vite, et n’utilisent peut-être
pas des équipements de protection adéquats. Le développement du
travail à la demande est aussi vu comme une dégradation en ce sens
qu’il requiert une forte capacité d’adaptation des travailleurs. La
violence au travail reste à un niveau élevé. De même sur la sécurité
au niveau du poste de travail, 16 % des salariés craignent de perdre
leur emploi dans les six prochains moins, soit un taux identique à
celui de 2010 en pleine crise économique. Cependant, en cas de perte
d’emploi, ils sont plus nombreux à penser qu’ils retrouveront un
emploi à un niveau de rémunération équivalent.
> L’enquête
européenne sur les conditions de travail est disponible en anglais. Il existe aussi,
en plusieurs langues, un document sur les premiers
résultats, un résumé
et une cartographie
animée qui permet, pour chaque
question, de faire apparaître les réponses pays par pays.
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24
novembre Bruxelles
Marianne Thyssen, commissaire européen en charge de l’Emploi,
recevra des représentants de la fédération syndicale européenne
IndustriAll et du comité d’entreprise européen de Caterpillar.
25
novembre Bruxelles Présentation
à l’Institut syndical européen, de l’ouvrage collectif « Labour and
Social Transformation in Central and Eastern Europe » sur les
transformations sociales qui ont eu lieu dans les pays d’Europe centrale
et de l’est.
28 et 29
novembre Berlin
Séminaire organisé par la Fondation européenne pour
l’amélioration des conditions de vie et de travail sur l’intégration
des réfugiés et des demandeurs d’asile sur le marché du travail,
avec des experts de six Etats membres (Allemagne, Autriche, Belgique,
France, Luxembourg et Pays-Bas).
16 décembre
Bruxelles
Forum
mensuel de l’Institut syndical européen sur les cancers
professionnels.
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IR Notes est une lettre
diffusée tous les 15 jours, disponible en plusieurs langues européennes et
réalisée par IR
Share et son réseau d’experts. Elle propose une veille
européenne sur le droit du travail, les relations sociales et la politique de
l’emploi. Elle est en vente sur abonnement pour un montant de 15 euros HT par
mois sur le site. IR
Share. IR Share est une entreprise à capitaux privés,
indépendante et apolitique, dont l’objectif est d’informer et d’aider l’ensemble
des acteurs du dialogue social en Europe et au-delà. Elle est le correspondant
de la Fondation de Dublin, pour la France et le Luxembourg, depuis 2009, et pour
la Bulgarie depuis 2014.
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À la Une
L’Union
européenne devrait effacer l’impact de la crise de 2008 en 2017
La Commission européenne a lancé, le 16 novembre, le nouveau cycle du « Semestre
européen », un exercice qui conduira au printemps prochain à l’adoption de
recommandations pour chacun des 28 États membres afin de renforcer la croissance de
l’UE. La première étape repose sur l’adoption par la Commission, d’une série de
communications établissant un état des lieux de la situation budgétaire, économique
et sociale de l’UE. Il s’agit tout d’abord de l’«examen
annuel de croissance 2017 », qui « expose les priorités économiques et
sociales les plus urgentes sur lesquelles l’Union européenne et ses États membres
doivent concentrer leur attention dans les mois à venir ». Ce document s’accompagne
d’une recommandation
spécifique concernant la politique économique de la zone euro, d’une communication
« pour une orientation positive de la politique budgétaire dans la zone
euro » et d’une analyse approfondie de la situation économique et sociale et
du marché du travail (le “rapport
conjoint sur l’emploi“). En matière d’emploi, la Commission insiste, dans sa
communication sur l’examen de croissance, sur la nécessité d’accroître la
participation au marché du travail en développant une série de politiques allant de
l’amélioration de l’équilibre vie privée – vie professionnelle à la lutte contre les
discriminations en passant par l’amélioration de l’accès à des services de garde
d’enfant, au logement ou aux services de soins de longue durée. La Commission invite
également les États à mettre en œuvre des stratégies d’intégration des migrants et
notamment des réfugiés sur le marché du travail tout en soulignant que l’afflux de
ces populations a certes des « incidences économiques et budgétaires manifestes »,
mais qu’elles ne sont « ni ingérables ni démesurées du point de vue
macroéconomique ». Les autres priorités sont l’intégration des jeunes et
l’investissement dans la formation car « les prévisions annoncent une pénurie à
venir de travailleurs formés et possédant des qualifications professionnelles ». La
Commission veut « un dialogue social efficace pour le bon fonctionnement de
l’économie sociale de marché ». C’est « primordial ». Mais elle incite les États
membres, « en concertation avec les partenaires sociaux » (…) à « veiller à ce que
leurs systèmes de fixation des salaires permettent à la fois de créer des emplois et
d’accroître le revenu réel et, dans cette perspective, soient mieux adaptés aux
variations de la productivité au fil du temps ». Une recommandation qui sera de
nouveau perçue comme une ingérence dans l’autonomie des partenaires sociaux.
Cependant la Confédération européenne des syndicats s’est félicitée de l’appel de la
commissaire Marianne Thyssen en faveur d’une formation des salaires qui génère de
réelles augmentations salariales. « Les augmentations de salaires sont essentielles
pour stimuler la demande intérieure. Sans plus d’argent dans la poche des
travailleurs, l’Europe ne sera pas en mesure de parvenir à une croissance durable.
», souligne la CES (v. communiqué).
Par ailleurs, les données figurant dans le rapport
conjoint sur l’emploi indiquent qu’un certain nombre d’indicateurs sont
revenus à leur niveau d’avant la crise de 2008, soulignant ainsi l’esquisse d’une
sortie de crise, même si la croissance reste faible, et de l’aveu de la Commission,
fragile. C’est donc sur la base de ces constats, qui seront désormais discutés au
niveau des parlements nationaux, et pour lesquels les partenaires sociaux sont de
plus en plus souvent consultés, comme le souligne une étude à paraître de la
Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail, que la
Commission élaborera ses politiques et formulera des recommandations pour les États
membres qui seront validées par le Conseil au printemps prochain.
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1. Union
européenne
Actualité
sociale
- Intervention du Fonds européen
d’ajustement : la Commission européenne a proposé, le
8 novembre, de mobiliser le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation
(FEM) à hauteur de 856 800 euros en faveur de l’Espagne pour aider 250
ex-ouvriers du secteur automobile à retrouver un emploi. Ils ont été licenciés
par 29 entreprises situées dans la Communauté de Valencienne en raison d’une
« perte considérable de parts de marché de l’industrie automobile européenne au
cours de la dernière décennie » (v. communiqué).
- Manifestation européenne des
sidérurgistes : environ 15 000 manifestants, provenant
de toute l’Europe, ont participé, le 9 novembre, à Bruxelles, à une action
syndicale en faveur d’une politique européenne de l’acier plus forte en luttant
contre la concurrence déloyale de l’acier en provenance de Chine ou de Russie
(v. communiqué
d’IndustriAll).
- Avenir du travail : le
Comité économique et social européen (CESE) et l’Organisation internationale du
travail (OIT) ont entamé un dialogue de haut niveau sur l’avenir du travail, qui
a duré deux jours et rassemblé plus de 300 représentants d’organisations de la
société civile et de partenaires sociaux européens. Ce dialogue devrait
permettre de déterminer quels sont les principaux moteurs du changement en train
de transformer l’économie et l’emploi en Europe (v. Programme).
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Dialogue
social européen
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Jurisprudence
Accès à la formation et discrimination liée à
l’âge : une réglementation néerlan-daise prévoit que les
personnes n’ayant pas atteint l’âge de 30 ans peuvent déduire intégralement de leurs
revenus imposables les frais de formation professionnelle. Par contre, ce droit à
déduction est limité à un montant de 15 000 euros par an pour les personnes ayant
atteint cet âge. Après avoir suivi une formation de pilote pour un montant de 44 057
euros, un Néerlandais de 32 ans avait déduit cette somme de sa déclaration au titre
de l’impôt sur le revenu et de la cotisation aux assurances sociales. Mais
l’administration fiscale a refusé donc la déduction intégrale compte tenu de son âge
et n’a retenu que la déduction forfaitaire. Interrogée sur le fait de savoir si
cette disposition ne constituait pas une discrimination liée à l’âge prohibée par la
directive 2000/78 du 27 novembre 2000 (égalité de traitement), la Cour de justice de
l’UE ne voit pas de violation de la directive « dans la mesure où, d’une part, de
faciliter l’intégration des jeunes sur le marché du travail et, « d’autre part, les
moyens de réaliser cet objectif sont appropriés et nécessaires » (CJUE
10 novembre 2016, aff. C-548/15, de Lange).
- Recrutement par concours et discrimination
liée à l’âge : la Cour de justice de l’UE a rendu un
arrêt (CJUE
15 novembre 2016, aff. C-258/15, Sorondo), dans une affaire concernant
une limite d’âge pour le concours d’entrée dans la police du Pays basque
espagnol. La Cour de justice a jugé que la directive 2000/78 du 27 novembre 2000
(égalité de traitement) ne s’oppose pas à une réglementation qui fixe à 35 ans
l’âge maximal de recrutement des agents de la police, dans la mesure où cette
limite est strictement nécessaire au rétablissement d’une structure des âges qui
ne menace plus le caractère opérationnel et le bon fonctionnement des services
de cette police. La Cour précise que la « différence de traitement en fonction
de l’âge qui résulte de cette réglementation ne constituant pas une
discrimination (…) il n’y a pas lieu de rechercher si elle pourrait être
justifiée ».
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2. États
membres
Allemagne
- Hausse du salaire
minimum : le gouvernement a adopté une ordonnance, le 26
octobre, pour augmenter le salaire minimum de 8,50 à 8,84 euros de l’heure
partir du 1er janvier 2017 (v. communiqué).
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France
- Entrée en vigueur de la réforme du temps
de travail : les décrets concernant la réforme du temps
de travail sont parus au Journal officiel du 19 novembre, afin de permettre
l’application des nouvelles dispositions prévues par la loi « travail » dès le
1er janvier 2017. Les décrets n° 2016-1553
et 2016-1551
du 18 novembre mettent notamment en œuvre l’article 8 de la loi, qui reconstruit
la législation autour du temps de travail avec trois étages : le premier fixe
les dispositions d’ordre public qui s’appliquent de façon impérative à la
relation de travail ; le second précise le champ laissé à la négociation
collective de branche ou d’entreprise tandis que le trois troisième fixe les
dispositions supplétives qui s’appliquent en l’absence d’un accord collectif.
Le principe, contesté par une partie des organisations syndicales, est que
conférer une primauté à l’accord d’entreprise – conclu entre l’employeur et une
ou des organisation(s) syndicale(s) représentative(s) réunissant les votes aux
élections professionnelles d’une majorité des salariés de l’entreprise – sur la
convention de branche pour la plupart des dispositions concernant le temps de
travail. Par accord d’entreprise, il sera désormais possible de prévoir une
réduction de la majoration des heures supplémentaires à 10% (le minimum légal)
même si un accord de branche prévoit un taux de 25%.
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3.
Entreprises
Comité
d’entreprise européen
- Thales : la direction du
groupe a présenté, le 17 novembre, devant son comité d’entreprise européen, un
projet de cession de son activité de billets et paiements pour les transports en
commun, et de gestion de péages routiers et de parkings. Cette activité emploie
850 salariés dont 370 en France. Dans l’UE, le projet concerne aussi les
effectifs présents au Danemark, en Italie et aux Pays-Bas.
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Accords
transnationaux
ThyssenKrupp : lors de la
journée des comités d’entreprise, organisée chaque année par le ministère du Travail
allemand et les organisations syndicales, l’accord mondial signé en 2015 chez
ThyssenKrupp, entre la direction, le comité d’entreprise et la fédération syndicale
internationale IndustriAll, a été récompensé (v. communiqué
d’IndustriAll). Cet accord a reçu la médaille
d’argent du concours destiné à récompenser les meilleures initiatives prises
par les comités d’entreprise. Cette récompense vise en particulier le système de
signalement en ligne de violations des droits sociaux fondamentaux et des
dispositions de l’accord (v. communiqué
IndustriAll).
- Scor : le groupe français
de réassurance Scor (2 581 salariés) a signé une charte
mondiale d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes qui
étend les engagements de la charte européenne signée en 2015 avec le comité
commun des sociétés européennes du groupe (v. communiqué
du groupe Scor). Contrairement à la charte européenne, le nouveau texte ne
comporte pas d’encadré sur des objectifs à atteindre.
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Syndicalisme
- Caterpillar : l’ensemble
des organisations syndicales européennes affiliées à la fédération syndicales
européenne IndustriAll ont manifesté, le 18 novembre, devant le siège européen
du groupe Caterpillar, à Genève (Suisse), pour demander l’arrêt des
restructurations, un véritable dialogue social « avec les décisionnaires de
Caterpillar » et la prise en compte de solutions alternatives pour un
développement durable (v. communiqué
d’IndustriAll).
- McDonald’s : des
représentants des syndicats belges (ABVV Horval), britanniques (BFAWU), et
français (CGT) seront entendus, le 29 novembre, au Parlement européen par la
commission des Pétitions. Ils viendront exposer devant les députés européens les
conditions de travail imposées par McDonald’s à ses employés. Ces syndicats ont
lancé une pétition en
ligne pour demander au groupe de mettre fin aux contrats « zéro heure »
en Grande-Bretagne, à recourir à la législation sur le temps partiel en Belgique
et à bloquer la création de comités d’entreprise en France.
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4. Études et
rapports
Durée de la vie active en hausse :
la durée escomptée de la vie active dans l’UE s’établissait à 35,4 ans en
moyenne en 2015, soit 1,9 an de plus qu’en 2005, selon une étude
d’Eurostat. Plus précisément pendant cette décennie, la durée de la vie active a
augmenté plus rapidement pour les femmes (32,8 ans en 2015, contre 30,2 ans en 2005,
soit +2,6 ans) que pour les hommes (37,9 ans en 2015, contre 36,7 ans en 2005, soit
+1,2 an).
- Panorama des systèmes de
retraite : le Conseil d’orientation des retraites
a publié une présentation
des systèmes de retraite français et étrangers. Ce document, en
français, est divisé en fiches thématiques et en fiches pays.
- Pauvreté des enfants dans
l’Union : en 2015, environ 25 millions d’enfants dans
l’UE, soit 26,9% de la population âgée de 0 à 17 ans, étaient menacés de
pauvreté ou d’exclusion sociale, selon une étude
d’Eurostat. Depuis 2010, la proportion d’enfants concernés a légèrement baissé,
passant de 27,5% en 2010 à 26,9% en 2015, mais certains pays ont connu de fortes
hausses : Grèce (de 28,7% en 2010 à 37,8% en 2015, soit +9,1 points de
pourcentage), Chypre (+7,1 points, à 28,9%).
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