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IR Notes 145 – 1er juillet 2020
www.irshare.eu
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Une question à…
Esther Lynch, secrétaire générale adjointe de la Confédération européenne
des syndicats
La Confédération européenne des
syndicats a conclu un accord-cadre européen sur la numérisation
avec les trois organisations européennes d’employeurs (v. À la
Une). Quels sont les points les plus importants de cet accord ?
Le principal
message de cet accord est que les changements qui touchent à la
numérisation ne doivent pas être décidés seulement au sein des
conseils d’administration des entreprises, mais discutés avec les
syndicats et les représentants du personnel. Notre accord propose un
véritable plan d’actions pour discuter du concept de la
numérisation, ce qui permet de garantir un processus de transition
juste. Le texte précise aussi un point important : pendant le
processus de négociation, les syndicats doivent avoir accès à
l’ensemble des salariés pour préparer la négociation.
L’objectif de l’accord est de combler le fossé entre toutes
les très bonnes et positives déclarations existantes sur la
numérisation et la réalité de terrain qui est loin de démontrer une
implication des syndicats et des représentants des travailleurs.
En ce qui concerne le droit à
la déconnexion, il était prévu dans notre programme de travail que
nous devions négocier un accord autonome sur la connexion et la
déconnexion. Les employeurs n’ont pas eu le mandat pour négocier un
« droit à la déconnexion » à proprement parler. Cependant cela ne
retire en rien l’intérêt de cet accord. Tout d’abord, se focaliser
sur ce droit, c’est oublier qu’il existe déjà, par exemple à travers
les règles sur le temps de travail, comme les onze heures de repos
entre deux journées de travail, qui ne permettent pas actuellement
de solliciter un salarié à tout moment. Par contre, avec cet accord,
les employeurs s’engagent à ce que l’adaptation aux transformations
engendrées par la numérisation ne se fasse pas par des suppressions
de postes, mais en investissant dans la main-d’œuvre et en aidant
les salariés à s’adapter aux changements. C’est un point important
au moment où tant de salariés sont menacés dans leur emploi en
raison de la crise liée au Covid-19. Enfin, l’accord stipule
clairement qu’un salarié n’a pas à se sentir obligé de se connecter,
directement ou indirectement, en dehors de ses heures de travail et
que si des contacts doivent avoir lieu en dehors des plages horaires
habituelles, ils doivent être encadrés par un accord collectif et
donner lieu à des compensations. Un salarié qui doit se connecter
pour travailler en dehors de ses heures de travail doit pouvoir être
rémunéré en heures supplémentaires et cela doit se faire en
respectant la législation sur le temps de travail. Notre accord sera mis en œuvre par les
partenaires sociaux eux-mêmes. Il ne s’agira pas de faire des copiés
collés du texte de l’accord, mais de lui donner vie, dans les
différents niveaux où les négociations auront lieu. Ce texte propose
un processus pour soutenir les négociations et créer un climat de
confiance. L’une de ses limites est qu’il ne sera pas opérationnel
là où il n’y a ni syndicats, ni représentants du personnel.
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Dictionnaire européen des relations sociales
Si vous souhaitez aller plus loin dans la lecture d’IR Notes nous mettons
à votre disposition des liens vers le Dictionnaire
européen des relations sociales, publié par Eurofound, et
régulièrement mis à jour par IR Share, éditeur d’IR Notes. Les définitions des
termes sont disponibles en anglais et facilement convertibles grâce à
des outils de traduction en ligne.
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À la Une
Un
accord-cadre européen pour faire de la numérisation un thème de dialogue social
Les partenaires sociaux européens au niveau interprofessionnel – la Confédération
européenne des syndicats et les organisations d’employeurs BusinessEurope, CEEP et
SMEunited – ont signé, le 22 juin, un accord-cadre
autonome sur la numérisation (*) qui couvre quatre grands thèmes :
compétences et sécurisation de l’emploi ; modalités de connexion et de déconnexion ;
intelligence artificielle et maintien du contrôle par l’homme ; respect de la
dignité humaine et de la surveillance (v. Autonomous agreement). Pour
aborder ces thèmes, l’accord repose sur « un processus circulaire dynamique commun,
qui tient compte des différents rôles et responsabilités des différents acteurs et
qui peut être adapté aux différentes situations nationales, sectorielles et/ou
d’entreprise, aux systèmes de relations sociales, aux emplois et aux différentes
technologies/outils numériques ». Il propose à tous les acteurs du dialogue social
une démarche en cinq étapes : 1/ Explorer, sensibiliser et créer un climat de
confiance – le tout paritairement – pour pouvoir discuter ouvertement des
opportunités et des défis/risques de la numérisation, de leur impact sur le lieu de
travail et des actions et solutions possibles. 2/ Établir une « cartographie
conjointe/évaluation/analyse régulière » afin d’examiner pour chacun des domaines
thématiques couverts par l’accord, les avantages, les opportunités, les défis et les
risques. 3/ Dresser une « vue d’ensemble commune de la situation » et adopter « des
stratégies pour la transformation numérique ». 4/ Adopter « des mesures et actions
appropriées » sur la base du constat partagé. 5/ Effectuer conjointement une
« surveillance régulière, un suivi, un apprentissage et une évaluation » de
l’efficacité des actions et échanger sur la nécessité de poursuivre l’analyse, la
sensibilisation, le soutien ou les actions. L’accord précise que « les représentants
des travailleurs bénéficieront des facilités et des informations nécessaires pour
s’engager efficacement dans les différentes étapes du processus. » L’accord invite
les partenaires sociaux à traiter la question de la connexion et de la déconnexion,
sans instituer de « droit à la déconnexion ». Le mouvement syndical continuera donc
à réclamer à la Commission européenne, qui a organisé mi-juin un séminaire sur ce
thème avec Eurofound, la consécration de ce droit par voie législative. Ester Lynch,
secrétaire générale adjointe de la CES (v. communiqué),
explique que « la CES s’engage à promouvoir cet accord avec ses affiliés au niveau
national, sectoriel et transnational ». Les affiliés prendront alors contact avec
leurs homologues nationaux et sectoriels pour leur demander d’entamer les
négociations sur la mise en œuvre de l’accord. L’accord est aussi une source
d’inspiration pour les partenaires sociaux au sein des entreprises
transnationales. > Voir aussi :
communiqué de presse commun sur les sites de la CES,
de CEEP
et de BusinessEurope
et celui de la fédération syndicale européenne EPSU.
(*) L’article 155 du TFUE donne la possibilité aux partenaires sociaux européens de
conclure un accord et le mettre en œuvre conformément aux procédures et aux
pratiques propres aux partenaires sociaux et aux États membres. Cette procédure
évite aux partenaires sociaux de demander à la Commission européenne de transformer
leur accord en une directive européenne qui s’impose à tous les États membres (v. European social dialogue).
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1. Union
européenne
Législation
Définition des activités économiques durables
sur le plan environnemental : le règlement
2020/852 du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les
investissements durables et modifiant le règlement 2019/2088, est paru au
JOUE. Ce règlement crée un langage commun à tous les États membres en
matière d’investissement durable. Il fixe une série d’objectifs environnementaux et
permet à une activité économique de se déclarer durable si elle contribue à au moins
l’un de ces objectifs suivants sans nuire de manière significative à aucun des
autres : 1/ atténuation du changement climatique et adaptation à celui-ci ; 2/
utilisation durable et protection de l‘eau et des ressources marines ; 3/ transition
vers une économie circulaire, notamment la prévention des déchets et l’augmentation
de l’utilisation des matières premières secondaires ; 4/ prévention et contrôle de
la pollution ; 5/ protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes.
De plus, pour qu’une activité économique soit considérée comme durable, elle doit
s’exercer dans le respect des « garanties minimales » issues des principes
directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales, des principes
directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, y
compris les principes et les droits fixés par les huit conventions fondamentales de
l’OIT.
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Actualité
sociale
Protection des travailleurs transfrontaliers et
saisonniers : les députés européens ont
adopté, le 19 juin, une résolution
à une très large majorité (593 voix pour, 34 contre et 38 abstentions) exhortant la
Commission européenne à évaluer les conditions d’emploi, de santé et de sécurité des
travailleurs transfrontaliers et saisonniers, notamment le rôle des agences de
travail temporaire et des entreprises sous-traitantes, afin d’identifier les lacunes
dans les législations nationales et européennes. Kristjan Bragason, le secrétaire
général de l’Effat, se félicite de la résolution, appelle à des initiatives
législatives et rappelle que les « pratiques d’exploitation de travailleurs et même
d’esclavage moderne dans l’agriculture européenne sont antérieures de plusieurs
années » à la crise de Covid-19 (v. communiqué). > Voir
aussi : un rapport sur les conditions de travail dans
l’industrie de la viande, publié par la fédération syndicale européenne Effat, qui
fait le lien entre ces conditions de travail et la propagation du Covid-19 parmi les
travailleurs du secteur (v. communiqué).
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Jurisprudence
Droit au congé payé pour la période précédant
une réintégration : la Cour de justice
s’est prononcée dans deux affaires relatives à des salariés licenciés par leur
employeur qui après l’annulation de leur licenciement par une décision de justice,
ont été réintégrés dans leur emploi. La question était de savoir si la période
comprise entre leur licenciement illicite et leur réintégration ouvre droit à des
congés payés, comme s’ils avaient effectué leur travail. La Cour de justice estime
que cette période doit être assimilée à une période de travail effectif aux fins de
la détermination des droits au congé annuel payé. Ainsi, un travailleur illégalement
licencié, puis réintégré dans son emploi, a droit au congé annuel payé acquis durant
cette période. Si le travailleur réintégré est à nouveau licencié ou si sa relation
de travail, après la réintégration, cesse pour quelque raison que ce soit, il a
droit à une indemnité pour les congés annuels payés non pris qui ont été acquis
dans la période allant du licenciement illégal à la réintégration (v. CJUE
25 juin 2020, aff. C-762/18 et C-37/19 et communiqué
de presse). > Voir aussi Annual leave
- Période prise en compte pour reconnaître
un licenciement collectif : une affaire importante en
pratique a donné lieu à des conclusions de l’avocat général, qui doivent
éclairer la Cour de justice lorsqu’elle rendra sa décision dans les prochains
mois (CJUE,
concl., 11 juin 2020, aff C-300/19, Marclean Technologies). Cette
affaire concerne l’interprétation de la directive
98/59 du 20 juillet 1998 sur les licenciements collectifs). L’article
1er défini les licenciements collectifs comme ceux « effectués par un employeur
pour un ou plusieurs motifs non inhérents à la personne des travailleurs lorsque
le nombre de licenciements intervenus » dans l’entreprise dépasse un certain
seuil sur une période de 30 jours ou de 90 jours. Faut-il prendre en compte les
licenciements intervenus dans la période de 30 ou de 90 jours qui précède le
licenciement contesté ? Ou bien cette même période après le licenciement ?
« Aucune de ces deux interprétations n’apparaît convaincante », souligne
l’avocat général qui estime que la protection d’un travailleur est déclenchée
s’il a été licencié « au cours d’une période continue de 30 ou 90 jours pendant
laquelle le nombre de licenciements atteint le seuil requis, quel que soit le
mode de calcul utilisé ». « En fonction des faits de chaque cas spécifique, la
période de référence pourrait donc se situer entièrement avant, entièrement
après ou en partie avant et en partie après le licenciement en question », ce
qui est la solution la plus protectrice pour les salariés. La Cour devrait
logiquement confirmer cette analyse.
>
Voir
aussi Collective redundancy
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Syndicalisme
Déclaration pour impliquer les travailleurs en
cas de restructuration : face à l’avalanche
d’annonces de restructurations liées à la crise du Covid-19 et ses conséquences
économiques, la Confédération européenne des syndicats et ses six de ses fédérations
syndicales européennes affilées, ont adressé, le 20 mai, un courrier
à Nicolas Schmit, commissaire européen à l’Emploi et aux Droits sociaux pour
appeler « les institutions européennes et nationales à mener des actions concrètes
et rapides pour garantir l’application effective des droits des travailleurs à être
informés, consultés et à participer à la prise de décision avant l’adoption » de
toute mesure de restructuration (v. communiqué
de la CES).
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2. États
membres
Allemagne
Retour dans les entreprises :
plusieurs tribunaux du travail (Neumünster, Berlin, Stuttgart)
ont jugé que le retour dans l’entreprise après la pandémie ne se fait pas sans le
comité d’entreprise. Avant que l’employeur ne demande aux salariés de reprendre leur
travail, un accord doit avoir été conclu dans les entreprises dotées de comités
d’entreprise sur les tableaux de service (§ 87, alinéa 1, n° 2, BetrVG), la mise en
œuvre du chômage partiel (§ 87, alinéa 1, n° 3, BetrVG), la réalisation d’une
évaluation des risques (§ 87, alinéa 1, n° 7, BetrVG) et les mesures de santé et de
sécurité au travail à prendre (§ 87, alinéa 1, n° 7, BetrVG).
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Danemark
Un congé de deuil pour le décès d’un enfant :
soutenu unanimement par le Parlement, le gouvernement a décidé,
le 16 juin, que tous les parents qui perdent un enfant de moins de 18 ans auront le
droit de prendre un congé de deuil de six mois. Actuellement, le congé de deuil
existe seulement pour les parents qui perdent un enfant avant la 32e semaine après
la naissance. La future loi, qui est issue d’une proposition citoyenne soutenue par
des milliers de Danois, sera approuvée au début du mois d’octobre (v. communiqué
du ministère de l’Emploi).
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France
- Nouveau régime de chômage partiel :
lors d’une réunion avec les partenaires
sociaux, le 24 juin, le Président de la République, Emmanuel Macron, a présenté
les deux dispositifs de chômage partiel destinés à amortir les effets sur
l’emploi de la crise du Covid-19. 1/ Le dispositif exceptionnel d’activité
partielle qui permettait la prise en charge, par l’État, de 100% du salaire
depuis le début de la crise sanitaire (abaissé à 85% depuis 1er juin)
se terminera en septembre. 2/ Un dispositif d’activité de droit commun destiné
aux entreprises traversant des difficultés de courte durée (trois mois
renouvelables une fois) sera mis en place pour prendre la suite. Il doit assurer
une indemnité de 72% à 100% selon le niveau de salaire net, plafonnée à 4 156,43
euros par mois. L’employeur percevra entre 60% et 90% de la rémunération brute
versée au salarié. 3/ En dehors de ces deux dispositifs légaux, les entreprises
et les branches pourraient négocier des accords pour mettre en place un
dispositif d’«activité réduite pour le maintien en emploi » dès le
1er juillet. Ces accords permettraient d’améliorer les conditions de
prise en charge (de 84% à 100% du salaire net, plafonné à 4849,16 euros) et de
couvrir des durées plus longues (de 6 mois jusqu’à deux ans).
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Luxembourg
- Un accord tripartite sur le chômage partiel
: le gouvernement et les partenaires
sociaux, ont convenu, le 9 juin, d’un commun accord, quatre nouvelles modalités
d’octroi du chômage partiel aux entreprises touchées par la crise liée au
Covid-19 (v. communiqué
du gouvernement).
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3.
Entreprises
Comités
d’entreprise européens
Obligation de mettre en place un CE européen :
la Cour d’appel de Florence (Italie) a
condamné, le 11 juin, le groupe papetier italien Sofidel (6 327 salariés dans 13
pays), qui fabrique des produits jetables en papier (essuie-tout, papier toilette,
mouchoirs), à mettre en place un CE européen. Les organisations syndicales
italiennes, avec le soutien de la fédération syndicale européenne UNI Europa, ont
entamé le processus de création d’un CE européen en 2015. Cinq ans plus tard,
menacée par une action en justice des syndicats, la direction décide de convoquer un
groupe spécial de négociation (GSN) peu de temps avant une audience devant le
tribunal de Lucques (Lucca) en recourant à une vidéoconférence sans interprétariat
(uniquement en anglais). Si le tribunal de Lucques a donné raison à l’employeur
estimant que rien dans la directive n’interdit de réunir le GSN par visioconférence,
la Cour d’appel de Florence a réformé l’arrêt du tribunal. Dans son jugement
(en italien), cour d’appel 1/ juge antisyndical le comportement de Sofidel, qui a
consisté à conditionner la convocation du GSN à l’utilisation exclusive de la langue
anglaise de lors la réunion sans services d’interprétation. 2/ Déclare que le CE
européen est automatiquement constitué faute d’être parvenu à un accord dans les
trois ans ayant suivi la demande introduite par les syndicats (article 1 § 1 du décret
législatif 113/12). 3/ Ordonne à Sofidel de convoquer le CE européen en
prenant en charge les frais d’interprétariat, comme le prévoit l’article 16 § 12 du
décret. 4/ Condamne Sofidel à prendre en charge la moitié des frais de justice (un
peu plus de 12000 euros). 5/ Ordonne à Sofidel d’afficher une copie de cet arrêt
pendant 30 jours dans un endroit accessible à tous sur les sites italiens et
étrangers avec traduction dans la langue nationale concernée.
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Mise en place virtuelle :
malgré la crise du Covid-19 et l’impossibilité
d’organiser une réunion physique, le groupe Korian (56000 salariés) a
installé son CE européen, créé par un accord
du 29 avril 2019, lors d’une réunion plénière virtuelle réunissant 36
membres titulaires et suppléants ainsi que l’expert de la fédération syndicale
européenne EPSU, le 24 juin, précédée d’une session de formation et d’une réunion
préparatoire, tenues la veille, afin de préparer les désignations aux différentes
fonctions du bureau (v. communiqué).
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- Scission : le CE européen
du groupe Siemens s’est
réuni, le 9 juin, en réunion virtuelle, pour adapter l’accord suite à la sortie
des effectifs des salariés de Siemens
Energy / Siemens-Gamesa dans le cadre
d’un spin-off prévu pour octobre 2021. La nouvelle entité va négocier la mise en
place de son propre CE européen (v. communiqué
IG Metall).
>>> Dernière
minute: un communiqué
du CE européen du groupe Engie qui appelle la
direction à engager un processus de discussion au niveau du CEE pour
l’informer sur la teneur et le détail de son projet global de réorganisation
et de « simplification » du groupe qui va avoir des conséquences et des
impacts au niveau local, dans plusieurs pays.
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