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IR Notes 16 — 24 septembre 2014
www.irshare.eu
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Qui est IR Share?
IR Share est une agence de
partage d’informations, de documentations et de compétences pour les
managers RH et les représentants du personnel. L’agence IR Share opère
via des publications en ligne, des groupes de travail, des formations
consacrées à ces thématiques et un réseau d’experts.
L’équipe : ce
numéro a été préparé par Francisco Gomez Abelleira, Raluca Dimitriu,
Stepanka Lehmann, Ekaterina Markova et Frédéric Turlan. Retrouver
l’ensemble de l’équipe de IR Share sur le site.
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Interview
Gabriel Di Letizia, secrétaire (LCGB-SESF) du Comité d’entreprise
européen de BNP Paribas
Vous venez de signer un accord
européen sur l’égalité professionnelle au sein de BNP Paribas.
En quoi cet accord est-il important ? Lorsque nous avons préparé la négociation,
nous avons échangé sur les dispositifs existants dans les différents
pays couverts par le CE européen. Nous avons alors constaté que si
plusieurs États membres disposaient déjà d’une législation très
forte et/ou de conventions collectives, cela n’était pas le cas de
tous les pays, notamment à l’est de l’Europe. Notre accord permettra
de mettre tous les salariés à pied d’égalité au sein du
groupe.
Avez-vous rencontré des points de
divergence pendant la négociation ? En réalité non, car la direction et
nous-même avions dès le départ l’objectif d’aboutir à un accord.
Lorsque dès le départ un tel cap est fixé avec une volonté de
parvenir à un consensus, alors la négociation se déroule vite et
sans heurt.
Comment
envisagez-vous la mise en
œuvre de l’accord ? Nous avons écrit
les principes sur le papier. Maintenant il faut faire le plus dur,
c’est-à-dire faire appliquer l’accord. Nous sommes assez rassurés
puisque le premier accord européen sur l’emploi, que nous avons
signé en 2012, s’applique déjà de façon satisfaisante. Nous avons
déjà eu des pays qui se sont appuyés sur cet accord lorsqu’il s’est
agi de faire face à une restructuration. L’expérience est donc
positive.
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IR Notes
est une lettre diffusée tous les 15
jours, disponible en plusieurs langues européennes et réalisée par
IR Share
et son réseau d’experts. Elle propose
une veille européenne sur le droit du travail, les relations
sociales et la politique de l’emploi. Elle est en vente sur
abonnement pour un montant de 15 euros HT par mois sur le
site IR Share. IR
Share est une entreprise à capitaux
privés, indépendante et apolitique, dont l’objectif est d’informer
et d’aider l’ensemble des acteurs du dialogue social en Europe et
au-delà. Elle est le correspondant de la Fondation de Dublin, pour
la France et le Luxembourg, depuis 2009, et pour la Bulgarie depuis
2014.
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À la Une
La
Commission européenne se dote d’un « visage social »
La nouvelle Commission européenne formée par son président, Jean-Claude Juncker,
semble mieux prendre en compte la dimension sociale de UE que la précédente équipe :
1° deux vice-présidents de la Commission ont dans leur champ de compétences des
sujets sociaux : d’une part, le Letton Valdis Dombrovskis qui a en charge un curieux
attelage : l’euro et le dialogue social, et d’autre part, le Finlandais Jyrki
Katainen, chargé de l’emploi, de la croissance, de l’investissement et de la
compétitivité. 2° La commissaire en charge de l’Emploi et des Affaires sociales, la
chrétienne-démocrate flamande Marianne Thyssen (photo), représente un pays fondateur
de l’Union qui a, comme la patrie de Jean-Claude Juncker, une grande tradition de
dialogue social. C’est une personne qui « comprend la nécessité du dialogue avec les
syndicats », a tenu à souligner Bernadette Ségol, la secrétaire générale de la
Confédération européenne des syndicats. 3° Sa lettre
de mission lui donne un droit d’intervention dans le système du semestre
européen où elle participera à formuler des recommandations aux États membres,
notamment en matière de réforme du marché du travail. 4° La Direction générale
Emploi et Affaires sociales récupère des unités venant d’autres directions
générales, qui ont en charge des dossiers liés à la formation, l’égalité de
traitement ou le droit des personnes handicapées. Voici quelques signaux positifs en
faveur du dialogue social. Les parlementaires européens de la commission emploi et
affaires sociales chercheront sans doute à s’assurer de l’orientation plus sociale
de la nouvelle équipe lorsqu’ils auditionneront, le 1er octobre, Marianne Thyssen
qui s’est définie comme étant le « visage sociale » de la nouvelle Commission.
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1. Union
européenne
Actualité
sociale
- Réduire la fiscalité du
travail : les représentants des États membres de la zone
euro (Eurogroup) ont adopté, le 12 septembre, une déclaration
(en anglais) sur des principes communs à observer en vue de réduire la fiscalité
sur le travail. « Le coup de pouce en faveur de l’emploi le plus efficace
actuellement serait de réduire les charges qui pèsent sur le travail », a
également déclaré, le 16 septembre, le président du Conseil, Herman Von Rompuy
(v. discours,
en anglais).
- Intervention en faveur des salariés
licenciés par PSA Peugeot-Citroën: la Commission
européenne a proposé, le 11 septembre, d’accorder à la France une aide de 12,7
millions d’euros provenant du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation
(v. communiqué
de presse). Ce montant vise à aider les 2 357 salariés licenciés par le
constructeur automobile PSA Peugeot-Citroën à trouver un nouvel emploi.
- Séminaire pour les CE européens du secteur
financier : la fédération UNI Europa Finance a organisé
un séminaire, les 10 et 11 septembre, à Potsdam (Allemagne) avec des
représentants syndicaux de plusieurs grandes banques européennes (Deutsche Bank,
Allianz, BNP Paribas Fortis, UniCredit, Barclays et Société Générale).
L’objectif était d’améliorer la pratique des CE européens et de travailler à la
mise en place de réseaux syndicaux mondiaux dans ces groupes (v. communiqué
de presse, en anglais).
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Jurisprudence
- Pas de barrière aux détachements de
salariés ressortissants d’État tiers : la Cour de
justice a rendu un arrêt (CJUE
11 septembre 2014, aff. C-91/13) qui rappelle aux États membres qu’ils
ne peuvent pas mettre de barrière à l’entrée sur leur marché du travail aux
salariés originaires d’États tiers détachés sur leur territoire par une
entreprise d’un autre État membre de l’UE pour y effectuer une prestation. En
l’espèce, Essent, une société néerlandaise, avait fait appel pour installer des
échafaudages, à une autre société néerlandaise qui elle même à fait intervenir
une société allemande. Celle-ci a envoyé 29 Turcs travailler sur ce chantier.
Les autorités néerlandaises ont infligé une amende de 264 000 euros à Essent
pour ne pas avoir requis une autorisation de travail pour ces ressortissants. À
tord estime la Cour qui juge disproportionné l’obligation d’exiger une
autorisation de travail tout en préconisant un système plus simple de
déclaration préalable au détachement.
- Les effets d’un accord collectif sont
maintenus dans le cadre d’un transfert d’entreprise : la
directive 2001/23 du 12 mars 2001 prévoit qu’en cas de transfert, l’entreprise
qui reprend les salariés d’une autre entreprise doit maintenir « les conditions
de travail convenues par une convention collective » jusqu’à sa date de
résiliation, d’expiration ou d’entrée en vigueur d’une autre convention
collective (art. 3 § 3). Dans un litige tranché par la Cour de justice (CJUE,
11 septembre 2014, aff. C-328/13, Österreichischer Gewerkschaftsbund),
il s’agissait de savoir si ce principe de maintien s’applique aussi lorsque la
convention collective a été résiliée juste avant le transfert et que la
législation nationale prévoit le maintien des effets de la convention collective
en cas de résiliation. Réponse positive de la Cour : les effets de l’accord
collectif dénoncé continuent à s’appliquer jusqu’à l’expiration de la période de
maintien ou l’entrée en vigueur d’une nouvelle convention collective ou d’un
nouvel accord conclu individuellement entre l’employeur et le salarié.
- Un marché public ne peut imposer le
respect du salaire minimum en vigueur à des salariés exerçant dans un
autre État membre : la Cour de justice a rendu son
jugement (CJUE
18 septembre 2014, aff. C-549/13, Bundesdruckerei GmbH) dans une affaire
opposant un imprimeur allemand à la ville de Dortmund, celle-ci voulant imposer
dans le cadre d’un marché public, conformément à une législation régionale, le
respect d’un salaire minimal de 8,62 euros de l’heure tant à l’imprimeur qu’à
ses sous-traitants. Cette entreprise, qui comptait confier une partie du marché
à un sous-traitant polonais, conteste cette disposition. À juste titre estime la
Cour : si le salaire minimal fixé « correspond à celui requis pour assurer une
rémunération convenable aux travailleurs de l’État membre du pouvoir
adjudicateur au regard du coût de la vie existant » sur son territoire, il « est
sans rapport avec le coût de la vie prévalant dans l’État membre dans lequel les
prestations relatives au marché public en cause seront effectuées et priverait,
dès lors, les sous-traitants établis dans ce dernier État membre de retirer un
avantage concurrentiel des différences existant entre les taux de salaires
respectifs ». La disposition régionale « va au-delà de ce qui est nécessaire
pour assurer que l’objectif de la protection des travailleurs soit atteint ».
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2. États
membres
Bulgarie
- Un syndicat pour les travailleurs à
domicile : un syndicat de travailleurs à domicile a tenu
son premier congrès, le 16 juillet. Parmi les quelque 500000 personnes qui
exercent leur activité à domicile, seulement 8% bénéficieraient d’un contrat de
travail et cotiseraient à la sécurité sociale. Les autres appartiennent à
l’économie informelle. Le syndicat propose que ses membres puissent
s’immatriculer (et payer des cotisations et des taxes) et qu’ils soient
rémunérés à hauteur du salaire minimum (équivalent à 174 euros par mois) après
cinq années d’activité.
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France
- Seuils d’effectif : les
partenaires sociaux ont défini, le 9 septembre, leur agenda social («Relevé
de suivi de l’agenda social», en français). Ils ont programmé trois
négociations dont l’une sur le dialogue social. Cette négociation commencera en
octobre pour se finir à la fin de l’année. Elle va couvrir la question des
seuils d’effectif déclenchant la mise en place d’une instance de représentation
du personnel ainsi que celle de l’amélioration de leur fonctionnement.
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Luxembourg
- Stratégie pour promouvoir l’égalité de
traitement : la ministre de l’Égalité des chances, Lydia
Mutsch a présenté, le 16 septembre, une stratégie
en 11 étapes pour promouvoir l’égalité de traitement entre les femmes et les
hommes ainsi qu’une campagne de communication pour inviter les femmes et
les hommes à travailler ensemble pour atteindre ce but. Une mesure phare est
l’introduction d’un quota, à partir de 2019, de 40% de femmes dans les postes de
direction du secteur public et des entreprises à participation publique.
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République
tchèque
- Hausse du salaire minimum :
le gouvernement a approuvé, le 15 septembre, une hausse du salaire
minimum de 700 couronnes (plus de 25 euros). Son montant est ainsi porté à 9
200 couronnes (environ 333 euros) mais reste inférieur au seuil de pauvreté,
lequel s’établit à 9 600 couronnes (près de 350 euros).
- Loi sur la Fonction
publique : le Parlement a adopté, le 10 septembre, après
13 années de discussions, un amendement à la loi sur la Fonction publique
(Civil Service Act) qui devrait entrer en vigueur le 1er
janvier 2015. Si l’objectif premier est de « dépolitiser » la Fonction publique
– l’UE menaçait de ne plus verser de fonds européens à la république tant qu’une
telle loi n’aurait pas été adoptée – le nouveau texte devrait aussi entraîner
d’importantes modifications des conditions de travail des 70000 fonctionnaires.
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Roumanie
- Droit d’être assisté lors de l’entretien
préalable : selon le Code du travail un entretien
préalable doit avoir lieu entre l’employeur et le salarié, avant toute sanction
disciplinaire. La jurisprudence était divisée sur la question de savoir si le
salarié pouvait être assisté par un conseiller ou non. En s’inspirant
explicitement de la loi française, le législateur a adopté la loi 77/2014
(publiée le 26 juin) qui stipule expressément que le salarié a le droit de se
faire assister, à sa demande, par un avocat ou un représentant de son syndicat.
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3.
Entreprises
Accords
transnationaux
BNP Paribas : la direction de
la banque BNP Paribas (140000 salariés dans l’UE) a signé, le 16 septembre, son
deuxième accord européen, après celui sur l’emploi
de juillet 2012 (v. interview). Le nouvel
accord porte sur l’égalité professionnelle et a été conclu avec la
fédération syndicale européenne UNI Europa Finances, la FECEC et les trois membres
du secrétariat du CE européen (v. Communiqué
de presse de BNP Paribas). Le texte couvre les thèmes du recrutement, de la
promotion, de l’accès à la formation professionnelle et la résorption des écarts
salariaux entre les femmes et les hommes par la mise en œuvre de plan d’action dans
chaque entité du groupe. Les signataires entendent aussi favoriser la diversité, la
conciliation entre vie privée et vie professionnelle et la mise en place de réseaux
de femmes au sein du groupe. Une disposition prévoit un suivi professionnel pendant
et au retour du congé de maternité.
- H&M : l’Organisation
internationale du Travail (OIT) et le groupe textile H&M (116000 salariés)
ont conclu, le 15 septembre, un partenariat afin de promouvoir des chaînes
d’approvisionnement durables dans l’industrie textile à l’échelle mondiale. L’accord
comprendra un travail en commun sur les relations professionnelles et les
salaires, la formation et le développement des compétences dans les entreprises
où H&M se fournit, ainsi que le renforcement des organisations d’employeurs
et de travailleurs dans l’industrie mondiale du textile et de l’habillement (v.
communiqué
OIT).
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Comité
d’entreprise européens
- ArcelorMittal : la
direction et les représentants du CE européen doivent réviser l’accord
constitutif du CE européen du groupe sidérurgique en particulier pour adapter le
comité à la diminution des effectifs européens du groupe, qui sont passés de 136
000 en 2006 à 82 000 actuellement. Le nombre de membres – 54 titulaires et
autant de suppléants – sera sans doute revu à la baisse.
- Microsoft : il n’y aura
pas d’ouverture de négociation pour mettre en place un CE européen : le syndicat
italien CGIL, qui avait demandé l’ouverture de négociation avec la CGT (France),
a finalement retiré sa demande. Or la directive relative au CE européen impose
qu’une telle demande soit formulée par des représentants des salariés d’au moins
deux pays.
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Société
européenne
- Airbus : les négociations
vont s’ouvrir pour négocier un accord sur l’implication des travailleurs dans la
future société européenne Airbus SE, qui devrait être constituée en 2015. Ce
sera l’occasion de redéfinir l’architecture actuelle des différents CE européens
du groupe, qui existent en particulier au niveau de la holding et des
différentes divisions.
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4. Études et
Rapports
- Emploi et coût de la main
d’œuvre : le nombre de personnes ayant un emploi a
augmenté de 0,3 % dans l’UE et de 0,2 % dans la zone euro au deuxième trimestre
2014 par rapport au trimestre précédent, selon les estimations
publiées, le 12 septembre, par Eurostat. Eurostat a aussi publié des
statistiques sur l’évolution du coût de la main d’œuvre (v. communiqué)
et le taux d’emplois vacants dans l’UE (v. communiqué).
- Dégradation de la justice
sociale : une étude de la Fondation allemande
Bertlesmann (Social
Justice in the EU – A Cross-national Comparison, en anglais) a mis en
évidence une dégradation de l’indice de justice social calculé par la Fondation
depuis 2008. La nouvelle étude, après celle menée en 2008 et 2011, montre que la
situation s’est aggravée dans de nombreux pays (Espagne, Grèce, Portugal,
Irlande et Hongrie). Ce qui inquiète le plus la Fondation est que l’injustice
sociale frappe essentiellement les jeunes générations puisque 28% des enfants et
des jeunes européens sont exposés au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale,
contre 26,1% en 2009.
- Vers une politique commune de
migration : la Commission européenne et l’OCDE ont
publié, le 18 septembre, un rapport conjoint intitulé « Gérer
les migrations économiques pour mieux répondre aux besoins du marché du
travail ». Ce document plaide pour 1° promouvoir la mobilité de la
main-d’œuvre au sein de l’UE pour garantir une meilleure répartition des
compétences; 2° mieux intégrer les migrants de pays tiers pour permettre une
utilisation plus judicieuse de leurs compétences; 3° attirer les migrants
qualifiés dont le marché de l’emploi de l’UE a besoin.
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Le mot de la
quinzaine
Les
recommandations spécifiques aux pays
la nouvelle commissaire à l’Emploi et aux Affaires sociales participera à
l’élaboration des recommandations spécifiques aux pays, a expliqué le président
désigné de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. De quoi s’agit-il ? Ces
recommandations annuelles élaborées par la Commission indiquent aux États membres
les objectifs à atteindre, en particulier en matière de politique de l’emploi et de
réforme du marché du travail. Les projets de recommandations sont élaborés en mai,
puis adoptés par le Collège des commissaires. Elles sont ensuite soumises à la
discussion au Conseil pour une adoption en juillet. Les États membres sont alors
invités à les mettre en œuvre. Les partenaires sociaux européens sont consultés dans
le cadre de ce processus et les États membres sont aussi priés de consulter leurs
partenaires sociaux sur la mise en œuvre des recommandations et sur le programme
national de réformes qu’ils doivent soumettre à la Commission. Plus d’information
dans le Dictionnaire
des relations sociales d’Eurofound (en anglais).
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