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IR Notes 21 – 3 décembre 2014
www.irshare.eu
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Qui est IR Share ?
IR Share est une agence de
partage d’informations, de documentations et de compétences pour les
managers RH et les représentants du personnel. L’agence IR Share opère
via des publications en ligne, des groupes de travail, des formations
consacrées à ces thématiques et un réseau d’experts.
L’équipe : ce
numéro a été préparé par Ekaterina Markova et Frédéric Turlan. Retrouver
l’ensemble de l’équipe
de IR Share sur le site. © Bank-Bank – Fotolia.com
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Interview
Annemarie Muntz, Presidente d’Eurociett, représentant les services
d’emploi privés en Europe
Vous
avez réagi positivement aux conclusions de l’avocat général
dans une affaire où la Cour de justice doit interpréter pour
la première fois la directive intérim
? En effet, nous saluons ces
conclusions et souhaitons qu’elles soient suivies par la Cour de
justice. Elles confortent des positions que nous défendons depuis
des années. Premièrement, l’avocat général indique bien qu’il existe
deux bases juridiques à cette directive. D’une part, c’est une
directive sociale qui vise à protéger les intérimaires. D’autre
part, c’est une directive sur les services dont le but est de
développer l’activité du travail temporaire en éliminant les
réglementations nationales qui restreignent son recours de façon
injustifiée. Les conclusions insistent bien sur ce double objectif
de la directive. D’autre part, les conclusions soulignent aussi que
l’article 4 de la directive exige des États membres qu’ils recensent
les restrictions au recours au travail temporaire au niveau national
et y mettent fin si elles ne sont pas justifiées. Il ne s’agit pas
seulement d’un exercice formel visant à collecter des informations.
Les États membres doivent agir et supprimer les restrictions
injustifiées.
Si la
Cour de justice suit les conclusions, allez vous inciter vos
adhérents à lancer des procédures contentieuses pour faire
lever les restrictions ou des interdictions
? Absolument. Nous avons recensé, pays
par pays, les restrictions et interdictions et partout où elles nous
paraîtront injustifiées, nos adhérents engageront des procédures
pour les supprimer. L’avocat général explique que seules des raisons
d’intérêt général comme la protection des intérimaires, « les
exigences de santé et de sécurité au travail ou à la nécessité
d’assurer le bon fonctionnement du marché du travail et d’empêcher
les abus », justifient des restrictions. Nous estimons que toutes
les restrictions ou interdictions générales, qu’elles soient légales
ou prévues par des conventions collectives, doivent être écartées.
Par exemple, l’interdiction de recourir à l’intérim dans le secteur
public en Belgique n’est pas fondée.
Vous
êtes donc entièrement satisfaite de ces conclusions
? Oui c’est un pas dans la bonne
direction, même si nous devons attendre comment la Cour tranchera le
litige dans son arrêt. Par ailleurs, un point nous paraît
contestable. À notre sens les intérimaires qui sont employés par des
agences d’intérim avec un contrat de travail à durée indéterminée,
ne devraient pas être couverts par les protections accordées par la
directive, puisqu’ils ne sont plus des travailleurs précaires. Il
n’y a pas de raison d’appliquer la règle de l’égalité de traitement
avec les salariés permanents de l’entreprise utilisatrice.
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Agenda
2
décembre Paris
12e Conférence du conseil d’orientation des
retraites intitulée « Systèmes
de retraite, évolutions démographiques et croissance économique
», avec des interventions d’experts pour présenter la réaction des
régimes allemand et suédois face à ces défis.
9
décembre Paris Colloque
organisé par la Dares (ministère du Travail) sur « les
relations professionnelles à l’épreuve des pratiques, des lois et du
contexte économique ».
10 décembre
Paris
Quatrième réunion annuelle du Club CE européen, réunissant
managers et membres de CE européens et animé par Astrees et IR Share sur
le thème du recours à l’expertise des CE européens.
Tél.: + 33 (0)6
81 41 53 95
11 décembre
Bruxelles
Conseil Emploi, Politique sociale, Santé et Consommateurs.
16
décembre Bruxelles La
Commission européenne présente son programme de travail pour 2015.
17
décembre
Paris Europe et
Société, avec Réalités du dialogue social, organise une nouvelle
conférence dans le cadre d’un cycle dédié au dialogue social européen.
Cette séance est consacrée au rôle des organisations patronales dans le
développement du dialogue social européen sectoriel.
12 et 13
février
Paris Les
partenaires sociaux européens du secteur de l’aviation civile organise
une conférence présentant le résultat des travaux menés par l’Université
de Gand sur « l’emploi atypique au sein des équipages », à la demande
des partenaires sociaux.
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IR Notes est une lettre
diffusée tous les 15 jours, disponible en plusieurs langues européennes et
réalisée par IR Share et
son réseau d’experts. Elle propose une veille européenne sur le droit du
travail, les relations sociales et la politique de l’emploi. Elle est en vente
sur abonnement pour un montant de 15 euros HT par mois sur le site IR Share. IR Share est une entreprise
à capitaux privés, indépendante et apolitique, dont l’objectif est d’informer et
d’aider l’ensemble des acteurs du dialogue social en Europe et au-delà. Elle est
le correspondant de la Fondation de Dublin, pour la France et le Luxembourg,
depuis 2009, et pour la Bulgarie depuis 2014.
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À la Une
Vers la fin
des restrictions injustifiées au recours à l’intérim
L’avocat général de la Cour de justice a rendu ses conclusions dans une affaire
finlandaise concernant l’application de la directive 2008/104 du 19 novembre 2008
relative au travail intérimaire (CJUE
concl., 20 novembre 2014, aff. C-533/13, Auto- ja Kuljetusalan Työntekijäliitto
AKT/Öljytuote ry, Shell Aviation Finland Oy). Si la Cour de justice suit ses
conclusions quand elle rendra son jugement, le secteur du travail intérimaire
devrait connaître une évolution importante car de nombreuses restrictions ou
interdictions de recours à l’intérim (v. le tableau
élaboré par Eurociett, l’organisation employeurs du secteur au niveau européen),
prévues par les législations nationales ou les conventions collectives, pourraient
être remises en cause. Une perspective qui inquiète la Confédération européenne des
syndicats (v. communiqué)
qui craint une remise « en cause les règles nationales, souvent négociées avec les
syndicats, limitant le recours aux travailleurs intérimaires », mais qui donne
entière satisfaction aux organisations employeurs du secteur de l’intérim (v. communiqué
d’Eurociett, en anglais). Il faudra donc s’attendre, si la Cour de justice suit les
recommandations de l’avocat général, à une remise en cause des restrictions au
recours à l’intérim mis en place au niveau sectoriel dans plusieurs pays, notamment
comme les secteur portuaire (Belgique), la navigation intérieure (Belgique), le
secteur public (Belgique, Grèce, Pays-Bas), la construction (Allemagne, Grèce) ou
les conducteur de bus et transport de marchandises (Pays-Bas).
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1. Union
européenne
Législation
sociale
- Publication de la directive sur les
informations non financières : la directive
2014/95/UE du 22 octobre 2014 « modifiant la directive 2013/34/UE en ce
qui concerne la publication d’informations non financières et d’informations
relatives à la diversité par certaines grandes entreprises et certains groupes »
a été publiée, le 15 novembre, au Journal officiel de l’UE (v. IR
Notes n° 17).
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Actualité
sociale
- Un plan d’investissements de 315 milliards
d’euros : la Commission européenne a présenté, le 26
novembre, un plan d’investissement de 315 milliards d’euros sur trois ans
« destiné à relancer la croissance en Europe et à redonner du travail au plus
grand nombre » (v. communiqué
de la Commission). Ce plan doit maintenant être discuté avec le Conseil et le
Parlement. La Confédération européenne des syndicats (CES) est sceptique et
doute que Jean-Claude Juncker puisse obtenir 315 milliards d’euros
d’investissement en apportant seulement 21 milliards d’euros du budget de
l’Union (v. communiqué
de la CES). L’organisation patronale BusinessEurope se félicite de « ce premier
pas important » qui, avec un « faible montant de fonds publics » pour lever des
fonds privés garantit que les projets d’investissements choisis privilégieront
productivité et croissance (v. communiqué).
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Dialogue
social sectoriel
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Jurisprudence
- Une limitation d’âge pour passer un
concours doit être sérieusement justifiée : un citoyen
espagnol conteste un avis de concours pour devenir agent dans la police locale
car il prévoit que les candidats n’aient pas plus de 30 ans. La Cour de justice
juge que, compte tenu des missions à effectuer, l’aptitude physique est une
« exigence professionnelle essentielle et déterminante » (CJUE
13 novembre 2014, aff. C-416/13, Pérez). Cependant, en fixant une telle
limite d’âge, l’avis de concours impose une exigence qui n’est pas
proportionnée, c’est-à-dire qu’elle n’est pas appropriée pour atteindre
l’objectif poursuivi et qu’elle va au-delà de ce qui est nécessaire pour
l’atteindre. La Cour relève que le concours comportait une épreuve physique
permettant d’évaluer la capacité physique des candidats et elle souligne que
d’autres concours similaires, comportaient des limites d’âge supérieures, voire
avaient même supprimé la limite d’âge. Autant d’indices qui montre que la limite
d’âge fixée à 30 ans n’était pas justifiée.
- Le recours au contrat à durée déterminée
ne peut se faire sans limite précise dans le temps : la
Cour de justice a rendu un arrêt sur la législation italienne qui permet de
conclure des contrats à durée déterminée avec des enseignants et du personnel
administratif effectuant des remplacements dans les écoles publiques jusqu’au
moment où un concours est mis en place pour effectuer des recrutements sur des
emplois à durée indéterminée (CJUE
26 novembre 2014, affaires jointes C‑22/13, C‑61/13 à C‑63/13 et C‑418/13,
Raffaella Mascolo). Or, en l’espèce, aucun concours n’a été lancé
pendant dix ans ce qui a amené le ministère de l’Éducation à renouveler les
contrats à durée déterminée sur plusieurs années. La Cour note qu’en pratique,
le renouvellement des contrats de travail à durée déterminée a visé à couvrir
des besoins qui ont un caractère non pas provisoire mais, au contraire,
permanent et durable, en raison du déficit structurel de postes de personnel
titulaire en Italie. Cette réglementation n’est donc pas conforme à la directive
1999/70 du 28 juin 1999 et, de plus, ne comporte aucune autre mesure
visant à prévenir et à sanctionner le recours abusif à des contrats de travail à
durée déterminée successifs.
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2. États
membres
Bulgarie
- Vers des réformes en matière
sociales : avec le nouveau gouvernement, le débat public
sur la réforme du système de retraite et de sécurité sociale a été redémarré. Le
ministre des Affaires sociales, Ivaylo Kalfin, est en faveur d’une augmentation
progressive et à long terme de l’âge de départ à la retraite. Il insiste pour
une augmentation du salaire minimum de 380 BGN (soit une progression d’environ
10%) en 2015, mais le ministre des Finances Goranov estime qu’une telle hausse
dans le contexte actuel de déflation et de faible croissance pourrait mettre le
marché du travail sous pression. Selon la confédération syndicale CITUB, la
Bulgarie doit adopter une réforme fiscale, de nouveaux mécanismes pour fixer
salaire minimum ainsi que les salaires dans le secteur public, et mettre en
place des incitations à la négociation de branche sur la croissance des
salaires.
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France
- Lutte contre les abus en matière de
détachements de salariés : après les annonces faites par
le ministre du Travail, le 27 octobre 2014, pour renforcer des moyens de
l’inspection du travail et aggraver les sanctions, le gouvernement a publié une
circulaire d’application de la loi
n° 2014-790 du 10 juillet 2014 visant à lutter contre la concurrence sociale
déloyale. Elle précise les conditions de saisine d’une juridiction
interrégionale spécialisée dans les affaires complexes ; les motifs de recours à
certaines techniques spéciales d’enquête et les nouvelles sanctions
administratives. De plus, le gouvernement a préparé un, avant-projet de loi
« pour la croissance et l’activité » qui renforce les sanctions en cas de fraude
commise dans le cadre d’un détachement de travailleurs. Par exemple, des
violations à la législation sur le détachement ne seront plus sanctionnées par
des amendes par salarié concerné dans une limite de 10000 euros. Cette limite
serait portée à 150000 euros.
- Négociation sur le dialogue social
: les partenaires sociaux au niveau interprofessionnel
se réuniront le 11 décembre pour une nouvelle séance de négociation sur la
réforme du dialogue social. Les points de blocage les plus importants concernent
la fusion des instances représentatives du personnel, la représentation des
salariés dans les très petites entreprises et la place du syndicalisme en
entreprise. Si les partenaires sociaux n’aboutissent pas à un accord d’ici la
fin de l’année, le gouvernement a annoncé qu’il présentera un projet de loi.
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3.
Entreprises
Comité
d’entreprise européens
Transdev : la jurisprudence
française s’est enrichie d’une
nouvelle décision de justice concernant l’information et la consultation des
comités d’entreprise européens. En effet, des membres du comité européen du groupe
de transport urbain de voyageur Transdev, ont saisi le Tribunal de grande instance
de Nanterre pour dénoncer le fait de ne pas avoir été consulté sur les projets du
groupe concernant l’avenir de la filiale de transport maritime SNCM qui assure des
liaisons entre les côtes françaises et l’île de Corse. La direction soulignait qu’il
s’agissait d’une question purement nationale concernant des projets adoptés par le
siège français à propos d’une filiale française dont l’ensemble des effectifs sont
en France. Les représentants des salariés expliquaient de leur côté que le projet
entraînera une baisse du chiffre d’affaires du groupe et aura un impact social
important sur l’ensemble du groupe. Pour résoudre le litige les magistrats
consultent d’abord le contenu de l’accord, respectant ainsi l’autonomie des parties.
L’accord reprend la formule du considérant 16 de la directive 2009/38 : sont
transnationales les questions touchant au moins deux sites dans deux États membres
différents ou bien les questions qui « indépendamment du nombre d’États membres
concernés revêtent de l’importance pour les travailleurs européens, s’agissant de
l’ampleur de leur impact potentiel ou qui impliquent des transferts d’activités
entre États membres ». Le tribunal démontre facilement que le projet ne touche aucun
autre État membre que la France et décide donc de vérifier si le projet a un impact
important sur les salariés européens ou s’il peut impliquer des transferts
d’activité. Là aussi, le tribunal rejette la compétence du comité : le projet ne
concerne que les salariés de la SNCM qui eux-mêmes ne représentent que 2,5% des
effectifs du groupe ; quel que soit l’avenir de la SNCM, il n’y a pas de transfert
d’activité envisagé. Bref, aucun élément ne permet d’affirmer que le projet a un
impact important sur les salariés européens. Le comité d’entreprise européen ne
devait donc pas être consulté. A noter que les magistrats ont validé l’action en
justice même si le secrétaire du comité n’avait pas reçu un mandat par l’ensemble
des membres du comité lors d’un vote, comme le prévoit l’accord et le règlement
intérieur du comité, en soulignant que l’urgence ne permettait pas de réunir le
comité pour conférer un mandat formel au secrétaire.
- Crédit agricole : le CE
européen du groupe Crédit agricole (130 000 salariés) a adressé une newsletter
aux salariés des 15 pays européens couverts par le comité et traduite en dix
langues. Ce texte présente le rôle du comité, le nom de l’ensemble de ses
membres, mais surtout le Plan à moyen terme adopté en mars par le groupe
bancaire. Une initiative intéressante de communication d’un comité d’entreprise
européen vers l’ensemble des salariés européens.
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Négociations
transnationales
- GDF Suez : le groupe
énergétique français GDF Suez (147400 salariés) et les fédérations syndicales
européennes EPSU et IndustriALL ont signé, le 27 novembre 2014, un accord
sur l’amélioration de la qualité de vie au travail. Chaque entreprise du
groupe en Europe devra élaborer et décliner en 2015, en association étroite avec
ses partenaires sociaux, un plan d’action en la matière. (v. communiqué
de presse du groupe)
- Orange : la direction du
groupe de télécommunication français Orange (160000 salariés), la fédération
syndicale internationale UNI Global Union, l’alliance syndicale mondiale
UNI-Orange qui regroupe l’ensemble des organisations syndicales adhérentes à UNI
Global présentes au sein du groupe et les syndicats français, ont signé, le 21
novembre, un accord mondial
portant sur la santé et la sécurité au travail. Il s’agit du deuxième
accord mondial signé au sein du groupe après l’accord
sur les droits sociaux fondamentaux de 2006. Le texte reconnaît le rôle
des organisations syndicales sur ces questions de santé au travail ; prévoit la
création de « comités santé sécurité » dans chaque pays composés des syndicats
et/ou les représentants du personnel ; met en place d’un socle commun des
garanties sur la santé et la sécurité au travail et instaure une couverture des
frais de santé et gros risques pour les salariés et leur famille… Des clauses de
responsabilité sociale avec des critères santé et sécurité répondant au socle
minimal du groupe seront introduites dans les contrats avec les prestataires du
groupe. Pour Franca Salis-Madinier, secrétaire nationale CFDT Cadres, présidente
d’UNI Europa ICTS « cet accord est historique » et contribue « à diffuser des
pratiques vertueuses à travers une multinationale (…)». (V. communiqué
du syndicat français CFDT). « Une bonne santé des salariés est essentielle pour
la performance sociale et économique de l’entreprise », souligne le groupe dans
un communiqué.
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4. Études et
rapports
- Syndicalisme en Suède, Norvège et Pologne
: la Fondation Friedrich Ebert a publié des études sur
le syndicalisme en Suède
(disponible en anglais et allemand), en Norvège
(en anglais) et en Pologne
(en allemand).
- Taux de chômage stable en septembre
: dans l’UE, le taux de chômage s’est établi à 10% en
octobre 2014, stable comparé à septembre 2014, mais en baisse par rapport au
taux de 10,7% d’octobre 2013. Dans la zone euro, le taux s’est établi à 11,5% en
octobre, comme en septembre, mais en baisse par rapport au taux de 11,9%
d’octobre 2013 (v. communiqué
d’Eurostat).
- Rapport conjoint sur
l’emploi : dans le cadre de l’examen
annuel de la croissance 2015 où la Commission européenne fait ses
recommandations en matière économique et sociale, a été publié le projet
de rapport conjoint sur l’emploi. Ce document analyse la situation de
l’emploi en Europe et suit un certain nombre d’indicateurs permettant des
comparaisons entre les États membres.
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Le mot de la
quinzaine
Examen
annuel de croissance
L’examen annuel de la croissance dresse le bilan de la situation économique et
sociale en Europe et arrête, pour l’ensemble de l’UE, les priorités d’action
générales pour l’année à venir. C’est une étape du « semestre européen » qui mesure
l’application, année après année, de la stratégie européenne (« Europe 2020 »). La
nouvelle Commission européenne, qui a pris ses fonctions le 1er novembre 2014,
décrit dans l’Examen
de croissance 2015 les principaux éléments de son nouveau programme pour
l’emploi et la croissance. En savoir plus dans le Dictionnaire
des relations sociales d’Eurofound (en anglais).
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